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3. i"(/i. .Y('c.,I, VII, 4. Kal â-Aw; ôr, Tî>>eiov t6 7.a6' aû-rô a'.psTÔv àsi xaî ;rr,oi— oTc 5:' àXÀo. — I, X, 15. Tt,v £'j5a'.;i.ov:av ôè tDio;, y.al -riXt'.ov Tt6s-
4. L'auteur de la Grande Morale fait de la vertu la fin suprême, dans un texte que nous avons signalé plus haut, mais il y a là une façon plutôt stoïcienne que purement aristotélique d'entendre les choses. Magn. Moral., I, xviii.
SOLUTION DE QUELQUES DIFFICULTÉS. io'i
que le bonheur est le prix de la vertu, xQlcv rn; à.[jîTr,; ' . Et puis , il regarde la vertu comme ce qui est louable proprement, et il place le bonheur en un rang plus relevé, parmi les choses qu'on honore, qu'on vénère, qu'on adore. La vertu demeure dans la région purement humaine, le bonheur réside dans une sphère divine. Quel lien établit-il entre ces deux domaines? Ici les questions se pressent. Si la vertu n'est en un sens qu'un moyen, comment a-t-elle, en certaines occurrences , toutes les apparences d'une lin dernière ? Quand on perd tout pour l'amour du beau, quand on meurt pour le beau, cet entier sacrifice fait au beau moral, ce sacrifice non seulement de tous les biens de la vie, mais aussi, dans la doctrine d'Aristote, ce semble, de ce qu'il y a de plus excellent, de la contemplation même et de la pensée, ce sacrifice qui détruit tout, qui anéantit tout , comment l'expliquer, si le beau moral n'est pas fin dernière ? En outre, cette vie contemplative , qui est déclarée supérieure à la vie pratique , a-t-elle elle-même , oui ou non , un caractère moral ? Aristote dit que nous louons le sage à cause de la sagesse qu'il possède , è-atvcOy.ev de -/.xi riv c-sçpiv zarà r/iv eliv , et celles des qualités ou habitudes (au sens étymologique du mot) que nous déclarons louables, ce sont des vertus, twv é'Hcwv oï -à: ÈTraivîTà; à^zzàq Hyouiv-. Mais, dans la sphère supérieure oîi nous in-