Eth. Eud., I
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cela ; or cette grande théorie demeure ici dans l'ombre. Mais n'insistons pas. L^auteur donne un peu plus loin une double définition du bonheur : vivre sans regret et par une volonté pure selon la justice, Çy;v à/j-wç v.y.'i -/.xSxp'j): ' ûoc; ri di/.xioy, OU participer à quelque contemplation divine, -ri nvc; Gew&îarc Qîix; y.cawjih'. Ainsi d'une part la vertu, résumée dans la justice embrassée d'un cœur ferme, droit et content, d'autre part la pensée, la sagesse, avec son objet divin atteint par quelque opération qui semble divine aussi. Quelle précision quand il s'agit de la vertu! Son caractère social, et en même tenips son caractère désintéressé, est fortement marqué; et bientôt, l'auteur explique que cette vertu dont il parle c'est celle du politique, mais du politique selon la vérité, b -:).r.v/.:; v.y.-y. rh à/.y;5îiav, lequel veut les actions belles pour elles-mêmes, zr^oxioe-i-Kc; zmv y.xlûy /aotv aÛTwv, et non pour les avantages qu'elles procurent*. Nous voilà bien fixés. Au contraire, quelle vague idée de la vie contemplative * ! Que cette vie soit appelée vie philosophique, r^ilà^cc^og |3î5;% et cela à plusieurs reprises, ce n'est pas là un grand éclaircissement. Dira-t-on que l'auteur n'a voulu que l'indiquer dès le début? Il eût
1, Le mot •<ca6apû; ne sent-il pas Platon? ^.Eih.Eud., I, IV, 4.