Elh. Nie, I. XIII, ■>: X. vi
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par excellence : car c'est la pure pensée. Aristote le déclare lui-même. La contemplation, la sagesse, la philosophie, tel est le terme où aspire l'État ' . Dans un très remarquable passage de sa Politique, il explique que la vraie vie pratique, si on l'entend bien, c'est la contemplation même ' . Ailleurs il oppose la pratique et la contemplation ; ilmontre que l'une est toujours quelque peu agitée, si réglée qu'on la suppose, tandis que l'autre est calme et sereine ^ Ici il réclame pour la contemplation l'honneur d'être, au meilleur sens du mot, chose pratique. « Si c'est bien parler, dit-il, que de faire consister le bonheur dans le bipii-agir, x-'nv îvdociaovic/.'u eii 7: p y.y i ocv Bi'icv, alors la vie la meilleure, tant pour la communauté civile, politique, que pour l'individu, ce sera la vie pratique, -/ai y.ZLvn T:v.'7r,q zclzo); av dr, y.y.i y.aS' 'é/.x^rcv apiazog |3to; è 1 T-oxy.rucg. » Aristote, voulant définir le bonheur, n'emploie pas ici le mot èvipys ta, il prend le mot liizpxyix, c'est l'activité pratique, le bie?i agir pratique, qui est ici identifié avec le bonheur. Continuons : « Mais, ajoute-t-il, il n'est pas nécessaire, comme le pensent quelques-uns, qu'une vie pratique implique quelque relation à autrui, à'/J.x riv r.ox/.-i/.cy cù/. àvxyy.xïo-j ehai T.obg érérjc-j;, y.y.9x7:-o oh'j-.y.i tivô;, ni que parmi les pensées, celles-là seules soient considérées comme pratiques qui concernent les résultats de l'action, ciioï -x; oixvoixg
1. Eth. Sic, X, VII, G et 7. Comparer ?oUl.,\U (IV), i, 11, m l'spécialetnent m, 6).