CHAPITRE XII
Plantes de marais et de rivières.
Deux ou trois cultivateurs des plus intelligens de Norfolk ont trouvé un très - grand avantage de faire couper ces plantes et de les répandre sur le sol au moment du dernier labour, pour leurs turneps.
M. Coke, ce grand cultivateur, a nettoyé de cette manière son* marais toutes les années. Un des correspondans de la société de Bath , M. Wagstaff, compare cet engrais, charge pour charge , à du fumier ordinaire ; l’orge qui, pour seconde récolte, avoit été semée, dans une terre ainsi préparée, a été trouvée meilleure que celle que l’on avoit
fait succéder aux turneps dans un* terre améliorée par les engrais ordinaires (i). Je ne connois point de mélange qu’on auroit pu faire avec ces plantes des marais , et je les re* garderois même comme absurdes.