‹ Essai sur la nature des engraisChapitre 18 sur 34 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

Des eaux du rouissage du lin et du chanvre .

On c^serve dans le comté d’York, que l’herbe croît doublement dans les endroits où on rouit le lin : ce

qui indique qu’il faudroit employer comme engrais toutes les eaux des fosses qui sont à l’état de putridité (a).

(i) Bath Sociétés papers, vol. îv, v.

(a) Middleton’s Annals , vol. xiv.

M. Billingsley, cultivateur ingénieux, a fait conduire de l’eau de lin sur ses terres; l’effet en fut extraordinaire et supérieur à celui de l’urine (i). Cette épreuve, vraiment concluante , demande à être suivie, et dans toutes les fermes où se trouvent des fosses ou marais à portée, on pourroit en remplir un à demi avec des plantes vertes que l’on y v feroit pourrir; ils est hors de doute qu’on en obtiendra d’excellens résultats. . ' 1 \-t

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