Tète diadémée du roi, à droite
i^. BAZIAEnZ I NIKOMHAOY EHIOANOYZ sur trois lignes horizontales. Cavalier au galop, à gauche; il porte une lance et un grand bouclier rond \ Dans le champ, monogramme, avec ou sans date.
AV5. Poids 8 gr. 510.
Deux exemplaires connus : l"* Paris, avec le monogramme 9 ter, à peu près identique à ceux des tétradrachmes de Tan 152, 146/5 av. J.-G. (Mionnet, 50; Visconti, 5). [PI. VIII, fig. 4.]
2* Luynes, ex-Allier, avec la date IP *= 160, 138/7 avant J.-C. et un monogramme peu distinct, probablement le n* 10. (Mionnet, 49; Lenormant, 14.)
Enfin, il existe quelques bronzes de nos Nicomède, beaucoup plus rares que ceux des Prusias • :
20. BAIlAEn [I] NIKOMH [AOY]. Corne d'abondance chargée de fruits.
i^. ETTI0ANOY1 entre les neuf rayons d'une étoile. jE 2. [PI. VIII, fig. 5.]
Berlin, Imhoof. (Cf. Monnaies grecques y p. 241, 65; Choix, m, 97.)
i Gomparei lo typo des reTers sur certains statères d'or de Démétrius Poliorcète.
> La date étant au bord du flan, le l pourrait être précédé à gauche d'une autre lettre.
3 Le bronze no 4 (PI. VI, fig. 10), précédemment attribué à Nicomède !•', pourrait, à la rigueur, appartenir à Nicomède IV (Socrate). Les lettres Su seraient les initiales de son nom véritable, et le type serait Apollon didjméen. (Cf. Ps. Scymnus, y. 59.) Si séduisante que soit cette attribution, je dois dire que les considérations de style ne lui sont pas faTo râbles.
21. BAZIAEQI NIKOMHAOY sur deux Ugnes verticales. Chouette de face.
^. ETTIOANOYZ sur deux lignes verticales. Pallas debout à gauche appuyée sur Tégide.
jE 2. [PL VIII, fig. 6.]
Berlin (inédit).
Les types attiques de ce dernier bronze rappellent les relations amicales de Nicomède II avec Athènes : une inscription délienne nous.apprend, en effet, que le roi et la république se cotisèrent pour dédier un temple et une statue à Isis Némésis *.
§ 5, Orsobaris et Oradaltis.
La série des monnaies royales de Bilhynie se termine, à proprement parler, avec le dernier tétradrachme de Nicomède III. Pourtant, on raltache d'ordinaire à cette série deux groupes de pièces de transition, frappées en Bithynie au i" siècle avant notre ère; je me conformerai à cet usage, quoique j'aie déjà étudié dans ce recueil le premier groupe ', mais je suis aujourd'hui en mesure de fournir à son sujet des renseignemenls plus précis.
22. BA2IAIIZHI M0YIH2 0P20BAPI02 en légende circulaire. Tête de reine dia-iémée à gauche.
^. nP0Y2IEnN TON nP02 0AAA22HI en légende circulaire. Tête barbue d'Hercule à gauche.
jE5. [PI. VIII, fig. 7.]
i Voir le texte de celte inscription Bull, corr, helL, \l, 337. La date, 107 avant J.-C est déterminée par le nom de Vépimilèie Dtonysios, fils de Nicon. (Homolle, ih,, VIII, 104.)
s Roii de Cappadoee, p. 73-75.
quelques statères d'or. Les statères de Nicomède appartiennent aux premières années de son règne, les plus florissantes ; en voici la description :
i9. Tête diadémée du roi, à droite.
i^. BAZIAEni I NIKOMHAOY Eni<t>ANOYZ sur trois lignes horizontales, Cayalier au galop, à gauche; il porte une lance et un grand bouclier rond *• Dans le champ, monogramme, avec ou sans date.
>ir5. PoidsSgr. 510.
Deux exemplaires connus : V Paris, avec le monogramme 9 ter, à peu près identique à ceux des tétradrachmes de Tan 152,146/5 av. J.-G. (Mionnet, 50 j Visconti, 5). [PI. VIII, fig. 4.]
2* Luynes, ex-Allier, avec la date ZP *== 160, 138/7 avant J.-C. et un monogramme peu distinct, probablement le n* 10. (Mionnet, 49; Lenormant, 14.)
Enfin, il existe quelques bronzes de nos Nicomède, beaucoup plus rares que ceux des Prusias * :
20. BAZIAEn [Z] NIKOMH [AOY]. Corne d'abondance chargée de fruits.
i^. ETTIOANOYI entre les neuf rayons d'une étoile.
jE 2. [PI. VIII, fig. 5.]
Berlin, Imhoof. (Cf. Monnaies grecques^ p. 241, 65; Choix, m, 97.)
i Comparez le type des revers sur certains statères d*or de Démétrias Poliorcète.
s La date étant aa bord du flan, le Ç pourrait être précédé à gauche d'une autre lettre.
3 Le bronze no 4 (PI. VI, fig. 10), précédemment attribué à Nicomède !•', pourrait, à la rigueur, appartenir k Nicomède IV (Socrale). Les lettres Zû seraient les initiales de son nom véritable, et le type serait Apollon didjméen. (Cf. Ps. Scymnus, v. 59.)Si séduisante que soit cette attribution, je dois dire que les considérations de style ne lui sont pat favorables.
21. BAZIAEni NIKOMHAOY sur deux Ugnes verticales. Chouette de face.
i^. ETTI<t>AN0Y2 sur deux lignes verticales. Pallas debout à gauche appuyée sur l'égide.
jE 2. [PI. VIII, fig. 6.]
Berlin (inédit) .
Les types attiques de ce dernier bronze rappellent les relations amicales de Nicomède II avec Athènes : une inscription délienne nous. apprend, en effet, que le roi et la république se cotisèrent pour dédier un temple et une statue à Isis Némésis * .
§ 5. Orsobaris et Oradaltis,
La série des monnaies royales de Bilhynie se termine, à proprement parler, avec le dernier létradrachme de Nicomède III. Pourtant, on raltache d'ordinaire à cette série deux groupes de pièces de transition, frappées en Bithynie au i" siècle avant notre ère; je me conformerai à cet usage, quoique j'aie déjà étudié dans ce recueil le premier groupe *, mais je suis aujourd'hui en mesure de fournir à son sujet des renseignements plus précis.
22. BA2IAIIIH2 MOYIHI 0PI0BAPI02 en légende circulaire. Tête de reine dia'lémée à gauche.
i^. nPOYIIEriN TON nPOI GAAAIZHI en légende circulaire. Tête barbue d'Hercule à gauche.
^5. [PI. VIII, fig. 7.]
i Voir le texte de cette inscription BuU. eorr, hell., VI, 337. La date, 107 avant J.-G. est déterminée par le nom de Vépimélile Dionysios, fils de Nicon. (Homolle, t»., VIII, 104.)
s Roii de CappadocCf p. 73-75.
quelques statères d*or. Les statères de Nicomède appartiennent aux premières années de son règne, les plus florissantes ; en voici la description :