Tête diadémée de Ziélas à droite
4 [B] AIlAEn [2] ilAHAA sur deux lignes verti-
* Tzetzès, lœ. cit,, donne pour enfants à Ditizélé : Ziélas, Prasias {&ov68ouc et Lysandra. U s'est évidemment trompé pour le second qui était, en réalité, fils de Prusias II ; il a donc pu se tromper aussi pour Lysandra. Le grammairien byzantin copiait avec négligence un texte déjà peut-être corrompu d*Ârrien.
* Polybe, IV, 50 et ailleurs.
— locales. Trophée dressé. Dans le champ, à gauche, fer de lance à trois dents.
M 4 (pi. V, fig. 4).
Cabinet Waddinglon.
Lambros ZN. III (4876), 920 (Bg.)-
Cette monnaie nous fait connaître la véritable orthographe du nom de Ziaélas, défiguré par les historiens, ainsi que la déclinaison officielle. La ressemblance de la tète avec celle de Nicomède V* est frappante. Les types du revers rappellent sans doute, comme la Niké de ce dernier, la victoire remportée sur des rivaux. Cest une « monnaie de combat » .
L^% deux Prusias.
La fille de Ziaélas avait épousé un prince séleucide, Ântiochus Hierax * ; son fils, Prusias I**, lui succéda sur le trône. Ce prince, surnommé plus tard le Boiteuoo (xwXcç), à cause d'une blessure qu'il reçut au siège d'Héraclée, fut le plus grand roi de la dynastie. Il avait épousé une femme nommée Apamé * dont quelques commentateurs ont fait la sœur de Philippe V de Macédoine. Allié à ce roi, il conquit plusieurs villes grecques. Sous lui commence la longue rivalité des royaumes de Bithynie et de Pergame. Sonfils Prusias II,
« Inaèbe, I, fSi, 39 (Schoftne).
' StnboD, XII, p. S63. Ctym. M. v« *Aicaiuca (aiF«e U correctioB 4e Sévin). Etienne de Byzance, v« MupXeia, fait au contraire d'ipamé la femMe de Prusias II.