‹ Essai sur la PérineorraphieChapitre 10 sur 22 · NES · texte numérisé non relu

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autres du côté du vagin, et distantes de 1 centimètre sur la ligne périnéale.

Trélat a décrit un procédé, bien exposé dans la thèse de son élève M. Boraud (1879) et qui est à peu près semblable à celui du professeur Verneuil; mais, tandis que celui-ci se sert de tubes de Galli pour sa suture, Trélat employait des plaques de plomb.

On le voit, les méthodes tendaient à se simplifier : les incisions libératrices de Dieffenbach étaient laissées de côté; l’autoplastie abandonnée. Cependant, les succés étaient plus nombreux et l'opération avait plus rarement pour conséquence des trajets fistuleux, tels que les fistules recto-vaginales, par exemple.

Marion Sims, dès 1855, avait appliqué à la rupture du périnée les principes qui l'avaient guidé dans l'opération des fistules vésico-vaginales. Il ne s'était servi que d’un plan de sutures et avait repris le procédé de Roux, en augmentant la hauteur de l’avivement et en employant les fils métalliques.

Le chemin était tout tracé à Emmet, son élève, lorsqu’en 1865 il décrivit son procédé. L'originalité de ce dernier consiste à la fois dans le mode de suture, qui a pour effet de réunir la plaie en la fermant, comme on ferme une bourse, et dans le soin apporté au rapprochement des deux bouts du sphincter divisé par l’application d’un fil spécial dit fil sous-sphinctérien, très profond et très oblique d'arrière en avant.

Le piccédé américain d’'Emmet est simple et rapide. On lui a fait subir différentes modifications, tout en conservant sCn principe, en sorte qu’on l’a rendu encore plus facilement applicable. C’est au mémoire de M. Judes Hüe (de Rouen) etaulivre de Gaillard Thomas que nousdevons surtout sa vulgarisation en France. M. le professeur Verneuil et Trélat l'ont chaudement recommandé et ont

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