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ble : il décrit un véritable fer à cheval et doit cheminer sous la surface cruentée très près de son bord postérieur. Ces sutures sont faites au fil d'argent par Emmet; Muller préconise au contraire l’emploi du catgut. En général, 5 à 6 points suffisent ; et, si celaest Jugé opportun, on est autorisé à en faire quelques-uns superficiels.
Le procédé d’Emmet est à un seul plan de sutures: ïl rapproche les différentes portions du sphincter, qui peuvent ainsi se réunir ; et, le grand avantage qu’il présente, c’est en traversant la paroi recto-vaginale, de fermer par une constriction circulaire la solution de continuité. En même temps, on abaisse la cloison, ce qui permet de se dispenser le plus souvent de la suturer 1s0lément. Ainsi se trouvent réalisées, du côté du vagin, l’occlusion exacte et la protection de la ligne de suture, que cherchait àobtenir Langenbeck par la création de son lambeau autoplastique. Enfin l'absence de suture rectale diminue considérablement les chances d'infection.
M. Terrillon décrit un procédé, quiressemble beaucoup à celui d'Emmet pour le mode d’avivement de la plaie et pour la manière de passer les fils : mais, il n’a pas, comme ce dernier, le bénéfice de la suture en bourse. L'auteur pratique, en effet, une premiére suture enchevillée, comme Roux, et une seconde suture profonde sur une plaque, à l'exemple de Trélat.
Le procédé d’Emmet fut longtemps en honneur et c’est lui qui était employé à l’exclusion des autres, lorsque, en Angleterre, parurent, en 1887, les travaux de Lawson Tait sur la périnéorrhaphie. Le chirurgien anglais perfectionne l’opération en se servant, après lavoir modifié, d’un procédé de John Duncan, et de Simpson (d'Edimbourg). Le manuel opératoire est très simple: ilse réduit à un dédoublement rapide, suivi de l’application de quelques points de suture. |
Entrons dans le détail. Lawson Tait pratique d’abord
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