I. IIVOLLTION PLANKTAIRK
milieux datant de ^40,000 ans. De telle sorte que les nombres Arj'ens, loin d'exciter la risée, n'apparaissent plus que comme des hypothèses fort plausibles. Beaucoup même pensent que cellesci ne furent point aprioriques, et qu'à brève échéance les calculs géologique et paléontologique, chimique, dynamique et astronomique, les justitieront.
A part ces valeurs, le Buddhisme ne retient quant à l'évolution planétaire que des données généralcs. Uniquement préoccupé de synthèse, il laisse à chacun la liberté de spécialiser ses recherches sur la minutie élue, et se contente de bailler à tous la clef, en énonçant les lois majeures que tout subit.
Si l'on se pénètre de ces lois, tant bien que mal exposées es deux précédents chapitres, on se persuadera aisément que leur application à la cosmogénie ne peut qu'amener à des résultats féconds.
Un astre, c'est-à-dire le lieu où un certain nombre de rejetons de Purusha luttent avec un certain nombre de rejetons de Prakriti, passe par sept états successifs (1).
(1) LesUiéories dont ce chapitre jette une esquisse, sont en contradiction absolue avec celles innovées en Europe aux xvu»
Au cours de la première période les forces, sousmultipliant toujours leurs multiples, créent lentement les divers types de conflits qui seront les modes élémentaires de Maja dans le monde à naître. Ces types varient avec la nature des sources d'où émanent les forces, les distances de ces sources, et les vitesses employées par les forces pour franchir ces distances. C'est là ce que l'on pourrait appeler l'état élémentaire, ou radiant, ou nébuleux. L'astre est encore en Pralaya.
Puis au cœur de la nébuleuse les radiations se tassent en une masse affectant une forme sphérique et dont la densité va s'agravant vers le centre. Tel est l'état gazeux, aurore du Manvantara.
Immédiatement après se manifeste l'état liquide, ensuite de quoi la vie sourd en minéral, — et ainsi débute l'Avasarpini.
Le minéral évolue en végétal, lequel devient
et xviii'' siècles et jusques au commencement du xix% et admises encore maintenant par une foule de personnes instruites. Mais elles concordent parfaitement avec celles que Je hardis penseurs, précurseurs de la renaissance aryenne, retrouvent depuis quelques années, et auxquelles ils rallient un nombre d'adhérents chaque jour croissant. Voir en particulier l'ouvrage du danois Frederik Klee : Le Délace, les travaux de M""" C. Renooz, la géniale Géographie Universelle d'Elisée Reclus.