LE BUDDHISME EN EUROPE
Tant que le Christianisme aura des fidèles, ils nieront que Ton ait saisi les sources de leur religion.
En dépit de ces protestations, si compréhensibles, — si humaines î — la question, après de longues et pénibles recherches, semble aujourd'hui résolue définitivement.
Le Christianisme découle du Gnosticisme infiltré dans le monde hellénique à la suite de la suractivité de relations déterminées entre l'Orient et l'Occident par les conquêtes du grand Macédonien, — du Gnoticismc apporté de l'Inde et de l'Iran par les errants Sannyasis ou Esséniens et fondu en Alexandrie avec les traditions initiatiques de la terre du Sphinx.
Le Judaïsme n'a eu qu'une part infime à cette
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formation, s'il en a eu quelqu'une. La reli<2ion de Jésus est donc un produit aryen pur, et c'est ce qui explique qu'elle n'ait jamais eu prise sur aucun peuple de race sémitique. D'ailleurs, son promoteur n'a-t-il pas été assassiné par des Sémites ?
Le symbole de la croix est né en Egypte. Le dogme de la Trinité, si peu d'accord avec le rigide monothéisme sémitique, provient des bords du Gange. L'Agneau lumineux est bien Agni, — qui brûle encore dans la lampe perpétuelle entretenue devant l'autel des temples d'Europe. Le pain et le vin de l'Eucharistie représentent le Soma védique.
La Chute et la Rédemption ne sont-ils pas des souvenirs flagrants de l'Utsarpini et de l'Avasarpini ? Le péché originel n'est que Finnéité karmique. L'enfer est le Preta-Loka corrompu, et le purgatoire, le Kama-Loka mal entendu ; le paradis témoigne gauchement du Deva-Loka et du Tushita.
La survivance de l'àme, si incompatible avec la doctrine de Moïse ou plutôt d'Esdra, est une défiguration du séjour des deux Upadhis supérieurs en Kama-Loka puis en Deva-Loka, et de la persistance, au sortir de ce dernier, de Tanlia modalisé