‹ Essai sur la physionomie des serpens (volume 2)Chapitre 18 sur 26 · DU CERVEAU ET DES NERI S · texte numérisé non relu

DU CERVEAU ET DES NERI S

La petitesse du cerveau des ophidiens devient particulièrement sensible lorsque, en choisissant des espèces où les organes de la manducation ont acquis un grand développement, on compare le volume de cet organe à celui de la tête. En avant, les deux hémisphères se prolongent en se rétrécissant, dans le

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