CHAPITRE PREMIER
LES SCI EXCES DIVINATOIRES CIIIROMANTIQUES
La vie est intéressante en elle-même ; elle l’est surtout par les coefficients émotifs, par la sensibilité que nous y mettons ; elle n'est, autrement, qu’une suite longue et banale de besognes, de luttes et de conllits qui, parfois, ne manquent pas de beauté, mais qui, dans le plus grand nombre de cas, sont dénués de toute sensibilité personnelle, de toute préoccupation intellectuelle. L’atmosphère des cimes n’est respirable que dans notre pensée, dans cette vie intérieure dont l’émotivité nous affranchit souvent du pacte social, de la vie quotidienne dans laquelle nous nous confondons, nous abandonnant subconsciemment à la vie anonyme des masses, à cette vie sociale que certains penseurs contemporains nous présentent, hélas ! comme l’idéal, comme la forme définitive où nos sensibilités doivent et peuvent s’épanouir ou se cristalliser.
On sait pourtant la signification de ce mot « définitif » et la portée réelle de son contenu ; on sait que c’est une affirmation verbale dépourvue de toute