VOLONTÉ — LIBERTÉ D'AGIR
Si la conscience des motifs d'action est la cause finale et intelligente, la raison première et suffisante de l'acte pénal; si sans elle l'acte pénal n'existe pas, parce qu'il n’y a pas sans elle de responsabilité et que sans elle il ne peut y avoir de sanction ; elle n’est pas cependant la cause directe, immédiate, efficiente du fait auquel elle contribue
et qu'elle fait humain — c’est-à-dire rationnel. —
Nous n’avons en vue ici, lorsque nous parlons de la responsabilité, que les délits et les crimes comportant de véritables sanctions. Nous n'avons pas en vue les contraventions de simple police.
Nous ne parlons pas non plus des délits d’im-