‹ Essai sur la rhétorique grecque avant AristoteChapitre 110 sur 224 · Platon, Phèdre, •X'; G · texte numérisé non relu

Platon, Phèdre, •X'; G

5. Blass, Die attische Beredsamkeit, I (2'\ éd.), p. 2''j8 sq. — Il est vrai de dire, du reste, que M. Blass lui-même n'y insiste guère

G. L. Spengel. -uvafWYri xiyySn, p. %.

« Ceux qui jusqu'à présent ont composé des traités de rhétorique... se sont occupés surtout de choses en dehors de leur sujet; car V invective (StaSîXr;), la pitié (rAsî;), la colère H^tK)-, et les autres passions de l'âme, tout cela n'a rien à faire avec le sujet, et ne s'adresse qu'au juge'. » Nous parlerons dans une autre partie de ce chapitre du Recueil d'exordes et de péroraisons de Thrasymachos.

Théodoros de Byzance est un autre contemporain d'Antiphon. Le seul point important que nous connaissions de sa Rhétorique, c'est cet argument h.zwi âixapT?;ôévTuv, dont nous avons signalé plus haut l'emploi répété dans les Télralogies d'Antiphon'. Ajoutons-y une division du discours, dans laquelle Théodoros compliquait à plaisir chacune des parties fixées par la tradition. C'est ainsi qu'à la narration il ajoutait unQ prénarration {-pzîififYis'.;) et une postnarration (èitiîivfY|5tç), à la preuve une postpreuve (èwnjiciwijt;) et à la réfutation une postréfutation (è-î^éXîvy o;) 3 piaton et Aristote ont raillé ces raffinements de technique. Cependant nous verrons plus loin que des orateurs comme Isée, Démosthène, Hypéride ont usé plus d'une fois de la prénarration. La zpsy.aTasy.îuï; d'Antiphon, elle-même, mériterait quelquefois ce nom'^.

Lysias aussi avait été d'abord maître de rhétorique.A cette première partie de sa carrière se rattachent sans doute les •réx''^' f'-.Tîf.y.ai citées par le pseudo-PIutarque et par Suidas ^ Mais on ne sait rien de cet ouvrage, pas

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