Aristote, Rhétorique. I, 1, p. 1354 A. ■Z. Voir p
;!. l'iaton. J'hf'dri'. SdC, K. Arislolo. 'Uliétnriquc . ill. l.'!, p. 1414 B.
4. Sur Tliéodoros, vnir Uhiss. ouvr. cile, 1 {;i'^ éd.). p. i'iSl sij. û. PhUarque, Vie de Lysias. 836 B. Suidas, s. v. Vuala;.
— i58 — même s'il était distinct des lieux communs ou rapasy-suai, dont il sera question dans un instant'.
Nous ne" sommes pas mieux renseignés sur les îî'.at •:iy va!, que le pseudo-Plutarque attribue à Isée".
A ces noms il en] faut joindre deux autres plus obscurs, qui ne nous sont connus que par une mention accidentelle d'Aristote. « Comme il arrive le plus souvent qu'une même chose ait pour conséquence à la fois un bien et un mal, on peut tirer de là un lieu pour persuader ou dissuader, accuser ou se défendre, louer ou blâmer. Par exemple, la science a pour effet la haine, ce qui est un mal, mais d'autre part c'est un bien que d'être savant. Donc il ne faut pas s'adonner à la science, car la haine est chose à fuir, et il faut s'adonner à la science, car il est bon d'être savant. Ce lieu constitue l'art de Callippos, avec quelques principes sur le possible et autres du même genre". » Sur la Rhétorique de f ce Callippos et sur celle d'un certain Pamphilos, encore / moins connu, Aristote donne en un autre endroit quelques nouveaux détails : « Un autre lieu, qui est commun aux orateurs judiciaires et politiques, consiste à , examiner les motifs qui nous portent à une chose ou nous en détournent, qui font qu'on agit ou qu'on s'abstient. Nous agissons, par exemple, si la chose est possible, facile, avantageuse à nous ou à nos amis, ou préjudiciable à nos ennemis, ou si le profit est plus grand que la peine qu'on encourt. C'est par ces raisons qu'on persuade, et on dissuade par les contraires. Les mêmes moyens servent aussi pour l'accusation et la défense; on se sert pour la défense des raisons qui dissuadent, et pour l'accusation de celles qui persuadent. Ce lieu est