‹ Essai sur la rhétorique grecque avant AristoteChapitre 184 sur 224 · Isée, Héritage de Nicostratos · texte numérisé non relu

Isée, Héritage de Nicostratos

4. Antiphon, l. l. Lysias, P. Manlithéos, 17. Dénioslhène, C. Everg. et Mnésih., 48.

aux liturgies par toutes sortes de subterfuges', sommation d'échange^, déclaration de fortune inférieure à la vérité ', dissimulation de leurs biens dans des opérations de banque ou autrement^ — Un autre mérite plus positif, c'étaient les grandes dépenses qu'on avait faites dans l'accomplissement de ces charges. Certaines étaient particulièrement coûteuses, par exemple la triérarchie, ou bien, parmi les chorégies, celle de joueurs de flûte^ Mais, comme l'État ne fixait le taux d'aucune liturgie, la générosité personnelle trouvait à s'exercer dans toutes. Voilà pourquoi maint plaideur se vante d'avoir fait largement les choses (t:îA'jtîAô>i;, çiAstîixw; , Ax^i.xpiT);)'', et parfois même, pour qu'on puisse mieux juger de sa générosité, donne un état des sommes qu'il a déboursées^. — Mais la preuve de zèle la plus éclatante, c'était une victoire remportée dans les jeux. Voyez avec quel soin, par exemple, le citoyen pour qui a été écrit le vingt et unième discours de Lysias, relève dans la longue liste de ses chorégies les prix qu'il a obtenus (dans une chorégie d'enfants, dans une gymnasiarchie, dans une chorégie comique, dans un concours de trières**). — Dans

1. Aristopliano les niipellti il'iin iiicit exiin>ssif àtaSpaaKoXrTai (Grenouillas, lOli).

2. Ijysias, lilessurc, 1. Invalide, ti. Dénioslhi'ine, C. Miclias, 80. C. Aphobos, II, 17.

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