Aristote, Rhétorique, III, 3, p. 1405 h
2. Tous ces composés se rencontrent au moins exceptionnellement en prose. Voir les dictionnaires de H. Estienne et d" Pape.
3. Aristote, ihid. : v.oà w; Topvîa; 0)v6;j.aÎE, TTitoyijxouao; itiXa;, ir.io^-
xi^oavtaç xa\ xaTEjopxTidavTas. Ce dernier composé ne se trouve nulle part ailleurs : on dit ordinairement dans ce sens EÙopxôj. L'addition de -/.aTi n'avait sans doute pour but, en donnant aux deux composés le même nombre de syllabes, que de rendre ainsi plus sensible l'antithèse.