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de fixation et de pénétration des particules minérales dans le poumon. Nous considérerons d’abord les pous-
sières dans les voies aériennes.
Nous avons vu que leur faible masse peut les empécher de se fixet; dans ce cas, elles suivent le mouvement de l’air brassé par la respiration. Il se peut que, pendant iongtemps, elles demeurent ainsi en suspension dans l’air, soit qu’aussi le mouvement de la colonne d’air, leur forme même, et leur charge électrique, enfin, les maintiennent dans cet état, que PoLrrtarp compare à l'état colloïda!.
Cependant, les plus grosses ne tardent pas à se fixer. Cela peut arriver par un effet du hasard, par un phénomène de sédimentation spontanée, ou grâce à l’humectation, réalisée peu à peu, dés grosses particules en SUspension.
Quant au lieu de dépôt, il faut distinguer **
&i,La surface bronchique recouverte de cils vibratils étide MUCUS, au niveau de laquelle — à moins de lésion de l’épithélium, préexistante — il se produit un phénomène physiologique de rejet des poussières déposées.
b) A partir du pédicule du lobule, une surface sans cil. Simple ép'thélium cubique sans cellules caliciformes.
c) La surface alvéolaire, formée du stroma des capillaires pulmonaires, enchevêtrés avec des fibres de substance conjonctive élastique, encadrant des cellules plates nucléées.
Ces deux dernières zones sont, évidemment, les plus
Lu ou déteste
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