I.imnotirg
Luxembourg. . . .
Namur
Totaux. . .
1 ur
lie citer que le Brabant, nous dirons que des sociétés de ce genre sont établies à Thollenbeeh, Ovcryssrlie, Lnekcn, Acrschot,Léau,Montaigu,IInugacrden,Brnine- LnlIoud.Grcx-Üoiecau, IVrvrex, Andcrlecht, Loonbeek- Notre-Üame, ücnappc, etc. En 1838, la Députation provinciale du Brabant a distribué entre la plupart de ces sociétés une somme de 1,500 fr. à titre d'cnroiira-
S ornent. — Quant aux progrès de l'éducation musicale ans les classes élevées de la société, ils sont suffisamment attestés par ce que nous avons dit, pog. 99 et 100, nu sujet de la construction des pianos.
(l) Voy. I ouvrage deM. Ducpétiaux : Ih l'état de l'in*- Iruetion primaire et popmMrt en Betqique, 2 vol. in-18. — Voy. aussi les brochures publiées sur le même sujet par M. Van Bomniel, évéque de Liège.
S Cette proportion est h peu près la même qu’en ctorrc (1 élève sur 11 hnbitants en 1833) et en France (1 sur 12,0 à la fin de 1837). — M. Ducpétiaux, dans une brochure qu’il a publiée en 1839 sur l’état actuel de l’instruction primaire, a révélé un fait qui commande l’attention la plus sérieuse des amis de l'humanité : c’est qu'en Belgique la masse qui manque de toute instruction se compose, tant eh enfants Qu’en adultes, de plu » de la moitié de la population (55 sur 100), déduction faite dos enfants au-dessous de deux ans.
(s) On nomme écoles mixte» les écoles communales qui reçoivent un subsibe de la province ou de l’État.
(4) Basé sur la population de 1834 (4,165,953 habitants).
ISSTSt'CTIO* PCBLIQl'E.