‹ Essai sur la statistique générale de la BelgiqueChapitre 230 sur 328 · II, .TU · texte numérisé non relu

II, .TU

Le canal d Espierrc à Roubaix (France), cw.de. jonction de l'Escaut à la Mark (en construction). *, . 8,550

Le canal do jonction de l'Escaut à la Lys, .ouide Bossuit à Courlrai. . . . 15,000

Le canal, du Nord, ou du jonction de l'Escaut à la Meuse par le Rupel et la

Nèthe, et de la Meuse au Rhin à partir de Vcnloo. Les travaux ont été décrétés le 9 thermidor an XI, commencés en 1808, et abandonnés en 1813 par suite

des événements politiques 103,000

Le canal de Meuse et Moselle, par l'Ourte et la Sure, partant de la Meuse près de Liège et se joignant à la Moselle près de Trêves , après avoir traversé le Luxembourg, avec embranchement de l'Alzette. L'exécution de ce canal, dont une société avait obtenu la concession en 1827, a été entreprise l'année suivante; mais la révolution est venue interrompre les travaux en désorganisant la société concessionnaire. L'achèvement de ce grand travail , mais avec des modifications que nécessitent les changements politiques survenus depuis 1830, produirait un bienfait immense pour le Luxembourg et même pour d'autres parties du pays, par la mise en valeur des nombreuses richesses que le sol de celte province renferme dans son sein (1). Il devait y avoir plus de 150 écluses de 20 mètres de longueur sur 5 mètres de largeur, avec une profondeur d'eau de l m 20. La longueur de ce canal, qui aurait porté des bateaux de 60 tonneaux, aurait dépassé les plus grands canaux d'Angleterre et de France; il aurait mesuré en total. . 279,712

Le canal de Zelzaetc à la mer, pour servir à l'écoulement des eaux des deux Flandres (ce canal serait le complément d'un autre à construire, celui de Damme à la mer du Nord) 50,900

Le canal de Mons à la Sambrc à Erquelines, près de Thuin, pour lier lo bassin de l'Escaut à celui de la Meuse. 25,000

Enfin la continuation «les travaux entamés en France sur le cours de la Meuse (s) ; Vamé|iora-

0) Voy. les écrits sur la géologie du pays, cités à ta page 12, note 2.

(t) Voy. Rapport sur la navigation de la Belgique txn Pas'i», par M. Vifquain , inspecteur des ponts «l chaussées, imprimé au Moniteur belge du 28 juillet 1810. — L'auteur des Etudes sur la Meuse, que nous avons citées page 14 en noie, a depuis complété son travail qui se trouve imprimé dans les actes de la chambre des représentants, session de 1840-1841.

MARIKl'. MAÏtCHVSUK..

tion de la navigation de la Dendre, de la Lys y compris la canalisation du Mandcl, affluent de la Lys, de la Dyle, du Denier, du Rupel, des Nèlhes; la continuation du canal de Lierre à Heren thaïs jusqu'à Zamcl et les autres travaux de canalisation, dont il a déjà été fait mention à la page 71, pour fertiliser la vaste contrée des deux Campines, anversoise et limbourgeoisc (i). — Une mesure importante a été prise au mois de mai 1840 par M. le Ministre des travaux publics : un ingénieur connu par de remarquables travaux hydrauliques, a reçu la mission d'étudier en son entier le système de la canalisation du

Royaume, et de cbttèÀàttï* ce' ipJl a été fait et ce qui reste à faire: '

Près de 200 bateaux étaient en construction dans le pays à la fin de 1840, savoir": 91 pbur le canal deÇharleroi (î); 33 dans la Flandre orientale; 24 dans le Hainaut; 17 dans la province d'Anvers; 9 dans le Brabant, et 8 dans la Flandre occidentale.

La navigation par canaux et rivières est trèsactive entre la Belgique et la France comme on le verra par le tableau ci-après, formé d'après des renseignements officiels.

Bateaux belges qui ont Bateaux français qui navigué en France mU '-navigué m Bel-

PROVINCES. pendant l'année 1 839.

Flandre occid.

Flandre or. .

Hainaut. . .

Liège. . . .

Namur (s).

Noiubie. Tonnage.

gique pendant l'année 1839.

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