ET EXPLICATIONS
INTRODUCTION
IVo(«A. —{Voy. Introd., p. 17.) aOtorité d'homére auprès des juriscoksdltes romains.
Hontoe «st oité assec souvent dans le Digeste. Il est cité tantôt par allusion et tantôt nominativement.
H. Giraud se trompe, lorsqu'il dit que son nom n*est cité que Hx fois dans les Pandectes (1).
Le nom d*Homère est cité au moins ntiuf fois textuellement dans le Digeste, et ses vers huit fois, dont ««pi avec le texte grec et wm fols en indiquant le sens d'un passage de l'Odyssée. Cest du moins ce que pai relevé moi-même dans le Digeste.
Je me borne à indiquer ici les lois où il est question d'Homère : !• De verbor. tignif,, 1. «86; L. XVI. 2« De^poenis, 1. 16, § 8; XLVIII, 19.
30 De legatis, 1. 52, $ 2 ; III (82). Ao De legatit, 1. 65, $ 4 ; id.
5« Ad leg, Jul. de adiUL, 1. 18, § i ; XLVlII, 5. 6« De contrah, nupL, 1. 1, $ 1 ; XVIII, 1. 70 De mppeUectilê, 1. 9, g 1 ; XXXIU, 10. 80 Degradibue, 1. 4. g 6 ; XXXVIII, 10. 90 De fnortis cauià donat., 1. 1, g 1 ; XXXTX, 6. Dans ce dernier texte son nom seul est cité. Justinien, dans ses Institutes (lib. 1, tit. 11, g 2) , a soin de prévenir que, lorsqu'il dit le Poète, c'est Homère qu'il veut désigner, en parlant
(1) Tntrod. Hlst. aux Élém, d^Heincccius, p. 282 i la note.
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des Grecs. M. Giraud assure qu'il est cité nominativement trois fois dans les Institutes (t).
Scipion Gentili et Samuel Fermât ont expliqué Thistoire de l'influence d*Homère sur les jujisconsultes romains, roy» les deux livres Parergorum de Gentili dans le I^* volume du trésor d*Otton, et la Dissertation de Fermât, fils du géomètre, De aucioritate BomêH apuàjurisconsuUot, dans le VIII« volume (suppl.) du Trésor de Ifeermann. Cette dissertation a aussi été imprimée à Toulouse, avec d'autres mélanges, in-8*, 1680. Consultes aussi sur ce si^t M. Giraud, Inirod. hist, aux ÉUmeiUsdHe^ nêccms, p. Mi, Ml.
Noie B. — {Voy. Introd., p. 30, 31, 32, 33.)
EXEMPLES DE FORMES TAUTOLOGIQUES A DEUX, TROIS, QUATRE TERMES ET PLUS, TIRÉS DU DROIT DE PLUSIEURS PEUPLES ET PARTI- CULIÈREMENT DU DROIT ROMAIN, DU DROIT FRAN- ÇAIS ET DU DROrr ALLEMAND.
Grimm divise toutes les formes taùtologiques en deux classes, à deux et à trois termes (S). On en trouve cependant quelques-unes à quatre et même a cinq lermt». Mais «lies sont en «i petit nonibn:, que Grimm a fort bien pu ne pas en tenir compte. J'en citerai quelques exemples.