DES
Cette condition, jointe aux m équations du théorème précédent, déterminera la valeur de Q, correspondant à l’état d'équilibre dans lequel les entrepreneurs auront avantage à n’augmenter ni ne diminuer la somme totale dépensée à la production, en même temps que la répartition de cette somme entre la production des différentes marchandises.
COROLLAIRE 1. -— Si l’on joint la condition (23) aux égalités (21) et si, d'autre part, on convient d'appeler coût de production de (B) en (A) le rapport entre chaque portion de (A) et la portion de (B) qu'elle engendre, c’est-à-dire l'inverse de la productivité, on voit que l’on a en désignant par y» Yeya... les coûts de production ainsi définis :
(24) PRIOR PRE PE 1) Ve Ya A l’état d'équilibre les coûts de production des dernières parcelles produites de chaque marchandise sont respectivement égaux aux prix de vente de ces marchandises (°).
COROLLAIRE 2. — Si nous considérons un système de libre production s'étendant à m marchandises le théorème [V nous fournit n+1 équations pour chaque mar-
€) «Ilne faut donc point dire que la valeur tend à se régler sur les frais de production mais simplement que sous la pression d’une cause extérieure qui est la concurrence et là seulement où elle agit, le coût de production et la valeur du produit tendent toujours à coincider. » Ch. Gide. — Principes d'Economie politique. — 4° Ed. P. 77.
chandise soit au total m(n+1). Les théorèmes V et VI en ajoutent à celles-ci (m+1) nouvelles. Finale: ment nous avons un système général de mn +2)+1 équations déterminant les inconnuesen nombre égal, savoir: mn quantités de services employées à la production, m quantités produites, m sommes partielles dépensées et une somme totale dépensée. En éliminant les (m +1) dernières inconnues nous réduirons notre système d'un nombre égal d'équations pour en conserver enfin m(n+1) entreles mn quantités de services employées etles m quantités produites.