COUR
2° Les conditions du maximum et de Ïla libre concurrence de la production (II), (IV) et (V),en nombre (m+50) (51);
3° Les conditions d'égalité des quantités de services demandées et offertes (VI), en nombre 5;
4 Les conditions d'égalité des quantités de marchandises demandées et offertes (VII), en nombre m;
5° La condition d'égalité de la somme totale épargnée à la somme des capitaux produits (VII);
Nous formons ainsi l’ensemble d'équations suivant :
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Ces (0+5+1)(m+5s)+0+m+s+1 équations ne sont pas toutes distinctes. Si nous additionnons d’une part les équations (IT), si nous additionnons d'autre part les équations (VI), après avoir multiplié la première par px, Ja seconde par p,, la troisième par pr, etc., nous obtenons, en tenant compte de (V), (VII) et (VIII), des résultats identiques. L'une des équations considérées est donc la conséquence des autres et doit être négligée. Finalement il nous reste: (0+s+1)(m+c)+0+m+s équations
distinctes.
() Des doubles facteurs px p, p. les uns désignent les quantités des services (K) (P) (T) …, employés à la production du capital (P), les autres les prix de ces services.
NT es Les inconnues à déterminer sont :
1° Les quantités échangées de chaque marchandise et de chaque produit :
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2° Les quantités de chaque service employées à la production de chaque marchandise ou capital :
(TT PE SSRIMREERE OO CS EE AS Gr DÉDEDEN. ES ares DD Dir en CNE OC OO DT SR NN te elle Ps PE CRT dr M 0 Let CE MT TS PR ER s(m +5)
3° Les quantités produites de chaque marchandise et de chaque capital :
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en nombre. TS 4 Les sommes épargnées par chaque individu :
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5° Les prix des marchandises et services en l’une quelconque des marchandises, (A) par exemple, Di De Dee Dante hat CODEN ME RS: ces DM UE a LIN rA0E 71
6° Le taux commun du revenu net des CN AUTO SE ar on SR ST Re 1
Une.
Nous arrivons à un totalde (m+c)(0+5+1)+0+m+c inconnues précisément égal au nombre des équations distinctes qui nous sont fournies pour les déterminer. Le problème de l'équilibre économique se trouve donc résolu dans le cas le plus général. Aux données que nous avons supposées, correspond un ensemble d'opérations bien définies, susceptibles de produire simultanément l'équilibre de l'échange, l'équilibre de la production et l'équilibre de la capitalisation. € Utilité totale maxima, d’une part, dit M. Léon Walras (*), unité de prix d'autre part, soit des produits sur le marché des produits, soit des services sur le marché des services, soit du revenu sur le marché des capitaux, telle est donc toujours la double condition suivant laquelle tend à s’ordonner de lui-même le monde des intérêts économiques, tout comme l'attraction en raison directe des masses et en raison inverse du carré des distances est la double condition suivant laquelle s’ordonne de lui-même le monde des mouvements astronomiques. D'un côté comme de l’autre une formule de deux lignes renferme toute la science et fournit l'explication d'une multitude de faits particuliers.»
26. Il importe toutefois de ne pas perdre de vue que les équations d'équilibre et les éléments sur lesquels elles reposent ne nous fournissent de la vie économique qu'un schéma extrêmement simplifié. Ni l'homme n’est un pur homo œconomicus, ni le milieu où il échange produit et épargne un milieu de libre concurrence absolue. Cette première approximation du phénomène correspond à peu près, comme on l’a dit, à celle qu'on obtient en étudiant la mécanique rationnelle pour des systèmes matériels que
() Eléments d'Économie politique pure. P. 306.
l’on suppose rigides. On sait qu'il faut ensuite tenir compte de ce qu'ils sont élastiques. De même il faudrait comme seconde approximation tenir compte des éléments perturbateurs négligés pour la première, puis passer de cette seconde à une troisième et ainsi de suite indéfiniment.
.--- L'erreur d'adaptation la plus grave que présentent nos formules, c’est qu’elles ne se rapportent qu’à une série d'états statiques artificiels, sans nous renseigner sur le mouvement véritable des systèmes économiques. Le
phénomène se développant suivant une courbe continue A B C, nous substituons à la trajectoire véritable une ligne brisée discontinue «a, b, €, d, e, qui n’en peut suivre que très grossièrement le mouvement. « Les forces en jeu dans le système étant données, dit F.-Y Edgeworth, la position d'équilibre se trouve par là même déterminée mais je maintiens que le jeu de tout le marchandage par lequel le prix du marché se trouve déterminé, la direction que suit le système pour arriver à une position d'équilibre ne rentre pas dans la sphère de la science ...» Les derniers mots du professeur anglais appellent cependant une réserve. Si l'Economique rationnelle ne nous a pas encore fourni d'étude dynamique, il ne semble pas qu'elle soit à jamais empêchée de le faire.
27. En posant au cours du présent chapitre, les équations générales de l'équilibre économique, nous avons successivement reconnu la nécessité d'avoir :
1° Une marchandise en laquelle s'expriment les prix des autres marchandises, services ou capitaux, soit sur le
marché des services, soit sur le marché des produits, soit sur le marché des capitaux.
2 Une marchandise par l'intermédiaire de laquelle s'effectuent matériellement les échanges, contre laquelle on vend les services sur le marché des services et avec laquelle on achète des produits sur le marché des produits.
3° Une marchandise en laquelle se forme l'excédent du revenu sur Ja consommation en attendant qu'il soit transformé en les différents capitaux.
Ce sont les trois fonctions — numéraire, circulation et épargne — que remplit simultanément la monnaie. Elles sont néanmoins bien distinctes et il importe de les étudier d'abord séparément. Nous sommes tellement accoutumés à demander à une seule et même substance ces quatre services différents qu'ils tendent à se confondre dans notre pensée. Nous en venons à regarder comme nécessaire cette réunion de fonctions qui n’est tout au plus qu'une affaire de commodité et qui peut n'être pas toujours un avantage. On peut citer d’ailleurs certaines conjonctures historiques où les fonctions monétaires furent remplies par des instruments différents. « Sous le rêgne d'Elisabeth l’argent était la mesure commune de la valeur; l'or s'employait pour les paiements au taux qu'établissait le rapport de sa valeur avec celle de l'argent; tandis que le blé avait été fixé par l’acte 18 d'Elisabeth C. VI. (1576) pour servir de valeur type dans le paiement des loyers de certaines terres appartenant à des collèges.» (°)
C) W. Stanley-Jevons. La Monnaie el le Mécanisme de lEchanye. P.14.