‹ Essai sur la tuberculose du segment antérieur de l'Œil et sur son traitementChapitre 9 sur 25 · I : Fa · texte numérisé non relu

I : Fa

1911, V — -—. Quelques nodules cicatriciels. Depuis, la gué-

rison se maintient.

Quelles notions générales ressortent de l'examen attentif de ces 4 obscrvalions? Nous dirons d’abord que ces 4 cas nous ont paru des cas € purs » où, l’infection tuberculeuse jouait seule un rôle. Bien que ces formes soient subaiguës, même chroniques, à

un moment donné de l’évolution de la maladie, le diagnostic de tuberculose de l'iris a pu être fait. Nous pensons done que l'iritis tuberculeuse « chronique », sous l'influence de certaines causes ignorées, se réveille. C’est à cette période de réveil que les lésions caractéristiques de la tuberculose apparaissent.

Une deuxième remarque nous paraît intéressante à faire. C’est que 3 de nos malades sur 4 ont été soignés au début par le traitement antisyphilitique.

Nous croyons que ce fait lient à deux raisons : la première, c’est que l’atiention était, jusqu’à ces dernières années, très peu attirée vers la tuberculose oculaire ; la deuxième découle de l'idée que nous avons émise tout à l’heure, que la tuberculose de l'iris est manifeste seulement à certaines périodes de son évolution, au moment où ilse fait une véritable poussée de bacillose.

Une autre remarque au sujet de l’évolution de celte maladie, c'est que celte iritis tuberculeuse qui traine, évolue fatalement vers l’iridochoroïdite, Et les poussées d’iridocyclite sont fréquentes.

Mais liridochoroïdite tuberculeuse semble plus bénigne.

Ces synéchies sont plus facilement rompues sous l'influence de l’atropine.

Dans nos 4 cas, nous n'avons jamais vu apparaître de phénomènes glaucomateux de véritable giiome secondaire.

Les poussées d’iridocyclite sont douloureuses, très

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