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PROSATEUR FRANÇAIS. -So
fatiguée du lecteur : ce côté aimable de son caractère et de son talent se révèle surtout dans !e septième et dans le huitième livres, qu'il consacre, « le premier à notre poésie, le second à notre langue française ' •> : il se plait « sautant du coq à l'âne , » à y insérer « des drôleries » qui fassent diversion au sérieux 2. En parlant de vers, il n'a garde, par exemple, d'omettre ceux que l'on appelle retournés ou rétrogrades 3 , dont le sens lui semble causer à l'esprit mille surprises divertissantes. Sur ce genre et sur d'autres semblables il ne nous épargne pas les citations bouffonnes; il les commente avec une verve abondante de gaieté facétieuse. Dans ces badinages, dont il se déclare grand admirateur, il ne voit rien moins que « l'honneur de la France engagé 4 » : c'est qu'il s'agit pour lui de prouver qu'il n'est point d'exercice auquel notre idiome, si l'on sait en ménager les ressources, ne doive s'appliquer avec succès 5. 11 lui parait encore « capable de vers mesurés comme celui des Grecs et des Latins 6 : » illusion bizarre , mais généralement partagée à cette époque, et qui n'a pas laissé de garder par la suite quelques ingénieux partisans 7. Pasquier observe toutefois, avec son bon sens ordinaire, que ce système ne peut valoir celui de nos rimes pour de longues compositions 8. »
Comme historien de notre ancienne littérature et pour ainsi dire du vieil esprit français, l'auteur des Recherches , on peut l'apercevoir dans la frivolité même de ces détails, nous offre une mine fort précieuse à exploiter. Aucun ne nous a fait connaître d'une manière plus intéressante et plus complète les poètes de son temps et ceux qui l'avaient précédé. En remontant jusqu'à leurs premiers essais, il se demande, toujours désireux de retrouver les origines , quel a été le principe de la rime qui forme le caractère distinctif de notre versification 9. Il la montre s'inlroduisant, dès le huitième siècle et même auparavant, dans les pentamètres et hexamètres latins , surtout les hexamètres seuls. L'harmonie qu'elle produisait dans la déclamation avait conduit à penser , comme il le
1 VH, 1. ou récurrente»
- MI, 12, 13 et 14; Mil, 6 et 39. " \ il, 13.
3 Ce sont des vers qui présentent un -s VU , 13 et 14.
sens, soit que l'on commence par le 6 VII, 12.
premier mot ou par Je dernier de cha- : Voy. à ce sujet le second volume
cun d'eux, par le premier comme par des OEuvres choisies de Pasyuier, p. 78
le dernier de la pièce. On peut donc, et 79. en les retournant, les lire également "VII ,12.
bien; les Latins les appelaient reciproei ' VII , 1 et 2.
84 ETIENNE PASQU1EB
rapporte1, qu'ils en recevraient une beauté nouvelle : de là l'idée de faire rimer les deux hémistiches entre eux; de là les vers léonins. Suivant Pasquier, ceux-ci auraient dû leur nom à un certain Léoninus ou Léonius : mais l'abbé Le Bœuf remarque avec raison a que cet écrivain du douzième siècle, chanoine de l'église de Paris, et non pas de Saint-Benoit, ainsi que le croyait Pasquier , en avait moins composé qu'aucun autre poëte de son époque : il vaut donc mieux avouer que la source de cette dénomination nous échappe. Quoi qu'il en soit, les langues dérivées du latin s'empressèrent , dès qu'elles voulurent bégayer leurs pensées en vers, de s'approprier cet ornement, aussi conforme à leur génie qu'il l'était peu à celui de l'ancienne Rome. Dans les chants royaux, les rondeaux et les ballades, dont les lois nous sont ensuite exposées, se retracent à nos yeux la naïveté et la.bonhomie du caractère gaulois 3. Mais du temps de Pasquier ces genres étaient fort déchus de leur antique faveur. Une jeunesse enthousiaste rêvait pour notre poésie de plus hautes destinées : il s'associe à ces généreuses espérances, il en est l'éloquent interprète 4; il célèbre les hardies tentatives de son siècle sur le théâtre et dans l'épopée, et déjà, par un pressentiment du glorieux avenir réservé à la France, il ne craint pas d'affirmer que l'Italie moderne , que l'antiquité classique elle-même ont rencontré en nous de dignes rivaux 5.
On reconnaît là une face du patriotisme de Pasquier , et , si l'on peut parler ainsi , son patriotisme littéraire : on ne le découvre pas moins dans sa préoccupation constante d'enrichir notre langue, de l'accréditer et de la répandre davantage. Elle n'avait pas été soumise avant lui à une étude aussi sérieuse et aussi féconde. En effet l'idiome d'une nation renferme sur son génie et sur ses usages, sur tout son passé, en un mot, une foule de révélations instructives. C'est ce que l'on apprendra par le huitième livre, où le secret de plus d'une coutume locale, de plus d'une particularité de mœurs, se retrouve dans des locutions curieusement expliquées ; où s'offrent en abondance ces détails familiers que la gravité des historiens néglige, mais que le philosophe est loin de dédaigner, car il voit en eux la clef la plus sûre des habitudes sociales d'un peuple. Par eux il
1 VU, l,et2: cf. l'abbé Le Bœuf, t. Il, p. 2K7-284.
des Dissertations sur l'histoire ecclé- 3 VU, 5.
siastique et civile de Paris, p. 67. 4 ld., 6.
- Observations sur Léonins , poëte de. ■'■ ld., 8, 9 e.t 10. Paris.,., t. Il des Dissertations citées ,
pénètre jusqu'au cœur de son existence. Quel était le sens de plusieurs surnoms jadis appliqués à nos souverains ' ; d'où vient la désignation d'Anglais que nous donnons à nos créanciers 2 ; pourquoi avons-nous substitué au tu romain notre vous cérémonieux ' ; qu'était-ce que les ribauds et leur roi 4 ; d'où dérivent les formules de politesse et les titres usités parmi nous 5 ; quand nos ministres ont-ils commencé à s'appeler secrétaires d'État6 ? Ce seul aperçu de quelques-unes des questions auxquelles répond cette partie de l'ouvrage peut faire juger de l'extrême variété des discussions qui la remplissent. Dans ses recherches sur le langage, Pasquier ne se borne pas à étudier ces termes expressifs qui semblent par le son même un écho fidèle de la pensée : : pour lui il n'en est aucun de si simple qu'il ne doive être l'objet d'une patiente analyse; « car les mots, comme il le dit, ont, aussi bien que les républiques, leurs histoires à part8 :» histoires très-précieu^s pour nous initier à une connaissance plus intime des choses, trèspropres aussi à douer l'intelligence de netteté et de rigueur. En cessant d'être de vides formules , les mots deviennent pour l'esprit une nourriture plus forte et plus vivifiante.
Tel est le mérite de la philologie dans Pasquier : il nous fait comprendre ce que nous avions longtemps répété au hasard ; nous sourions de notre ignorance en la corrigeant. Non content d'en préciser le sens , il suit beaucoup de locutions dans leurs vicissitudes, dans leurs fortunes diverses : au déclin de sa longue carrière il en avait vu périr qui florissaient pendant sa jeunesse ; il en montre dont l'acception, par l'empire absolu du temps, était devenue contraire à leur signification d'autrefois y , d'autres qui, transplantées d'un pays dans un autre, avaient repris racine et s'étaient perpétuées sur la terre étrangère ,0. Il apporte une grande attention à démêler les éléments primitifs des mots. Mais, sur ce terrain glissant de l'étymologie, a-t-il toujours évité les chutes? Certes, on ne saurait le prétendre. A cette époque surtout, où les
1 VIII, 45. fie aujourd'hui néant ; autrefois, con-
- Id., 27. formément à sa racine latine (resj, il
Ici., 4. signifiait quelque chose. V., à ce sujet ,
* ld., 44. M. Ampère, Histoire de la formation
Id.,5, 19. de la langue française, p. 275; Cf.
' Id., 13 . M Génin , f'arialions du lanrj'uie firoH-
' ld., 6 . cafe, p. 500-504;
' Id., c. 7. ' io V|||, 20. 1 id., 53 : par exemple, rien signi-
8li ÉTIEHHI PASQUIKlt
langues du Nord et celles de l'Asie n'avaient pas été explorées, les méprises devaient être très-faciles et très- fréquentes. Pasquier est
s;nis doute trop prompt à saisir d'apparentes analogies ' ; çà et là quelques origines suspectes, quelques explications forcées excitent
notre incrédulité2 : toutefois, en général, son jugement sûr, son érudition solide le sauvent de l'erreur 3.
Ce n'est pas une petite gloire pour Pasquier d'être le premier entré sérieusement dans le domaine de la philologie française, d'avoir abordé parmi nous ce que je ne craindrai pas d'appeler la philosophie du langage, et donné l'exemple de ces travaux pleins d'avenir. Fussent-elles mêlées d'assertions problématiques et aventureuses , de telles investigations n'en sont pas moins pour une langue le signal des progrès : elles en dressent l'inventaire ; elles en révèlent et multiplient les ressources. Les plus grands génies de l'antiquité n'avaient eu garde de le méconnaître. Platon , dans le Cratyle ; Varron, dans son ouvrage sur la langue latine ; César, dans ses livres perdus sur la grammaire •*, s'étaient appliqués a ces recherches. Creuser les racines des mots, les étudier dans leurs transformations, déterminer et préciser leur valeur, qu'est-ce autre chose , en effet , que perfectionner l'instrument de la pensée ?
Les proverbes, celte sagesse des nations, cette expression de leur vie morale5, reçoivent en outre de Pasquier des interprétations aussi judicieuses que piquantes. Ce sujet a préoccupé au seizième siècle plusieurs esprits distingués, entre lesquels Henri Etienne; mais aucun d'eux ne l'a traité avec plus de savoir et d'étendue que notre auteur'' . Avec la riche expérience du vieillard , il prodigue aussi sur les adages populaires les conjectures et les observations ingénieuses ; grâce à ses connaissances de tout genre, il retrouve parfois avec certitude les titres de leur Origine. « Je veux que l'on me tonde, » rappelle,
1 Quand par exemple, VIII, 42, il lieu d'affermer les terres en argent, on
dérive coquin du latin coquina, «parce se contentât d'avoir la moitié de ee
que, dit-il, ces mendiants volontaires qu'elles rapportaient : VIII, 46.
halènent ordinairement la cuisine. » 4 De analogia libri duo, ad M. Tui-
- v0y. en particulier VIII, 21, 22 et lium Ciceronem : V. sur cet ouvrage la
36. Relativement au mot abandonner, Bibliothèque latine de Fabricius, in-1",
sur lequel porte ce dernier chapitre, Venise, 1728, t. I, p. 186.
l'opinion de Pasquier a été combattue 5 Suivant d'Olivet {Continuation de
V avec succès par M. Ampère, Histoire l'Histoire de l'Académie française,
de la, formation de la langue française, p 53), « ils contiennent la morale vul-
p. 333. gaire du pays. •>
3 P.emarquez, entre les racines incon- 6 Voy. Gôujet, Bibliothèque fran-
Instables, celle du mot métayer que çaise , t. I, p. 287 : « Pasquier, dans
Pasquier explique en rappelant une loi cette partie, nous apprend, dit-il,
de Valeuti oien qui prescrivait qu'au bieu des choses utiles et curieuses. »
PROSATELK FRANÇAIS. 87
comme il nous rapprend, la déchéance que l'on inlligcait à nos anciens rois , en les dépouillant de leur chevelure, emblème de leur puissance '.« L'habit ne fait pas le moine, » est un trait de Jean de Meung dans le Roman de la rose ■ : le mot a réussi. « Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée», renferme une allusion a deux arrêts du parlement rendus dans le quinzième siècle3. « Faire des châteaux en Espagne », remonte au commencement du treizième siècle : C'est que « par les champs, en Espagne, on ne rencontre que de pauvres maisonnettes, encore distantes d'un long intervalle les unes des autres 4 » ; songer aux châteaux de ce pays, c'est donc repaître son esprit de chimères. Le dicton n'a pas perdu sa vogue , ni l'Espagne cet aspect dévasté, qu'elle devait aux longues hostilités des Maures 5. Ainsi sous ces formules, dénuées pour le vulgaire de leur véritable sens , éclatent de vives traces du passé : dans ces débris d'un autre âge nous reconnaissons souvent avec émotion des idées , des joies ou des souffrances qui ont agité nos ancêtres.
C'est à la faveur de ces attachantes explications d'adages et de proverbes que Pasquier nous découvre le germe de la bonne comédie dans la Farce de Patelin , fruit précoce et savoureux de cette plaisanterie, native du sol, qui nous a déjà donné Rabelais , et qui nous donnera Molière. Il faut savoir gré à Pasquier d'avoir si bien senti cette verve comique et d'avoir instruit ses contemporains à la goûter. Par là il les avertit de faire enfin succéder aux soties, aux moralités, aux mystères, la peinture des passions et la satire ingénieuse des mœurs ; il semble diriger l'esprit français vers le genre où il doit exceller 6.
Quel que soit toutefois l'attrait que le huitième livre des Recherches offre au lecteur, le neuvième et dernier ne lui cède en rien ni par l'importance ni par l'intérêt des matières. Il roule sur nos vieilles universités : la puissante organisation de celle de Paris y est surtout approfondie. Au milieu des idées de réforme qui nous préoccupent, il ne paraîtra pas sans à-propos peut-être de reporter les
1 V 111 , 9 : à François 1er, ce prince 5 M. le maréchal Bugeaud a dit dans
novateur, cessa seulement l'usage des un travail récent, en signalant la pau-
longs cheveux; il se les fît couper, et vreté de l'Espagne, résultat des longues
laissa croître sa barbe, pour dissimu- guerres qui l'ont ravagée, etc. : « On
1er les traces d'une blessure . ce qui fut n'y voit ni châteaux, ni fermes, ni lia-
aussitôt imité. ineaux. ..» Revue des chvx Mondes, ntt-
' VIII, 11. mérodu Ier juin 1848, p. 791.
; 1420 et 1446 : ibid. 8 VIII. 59.
1 Mil, 17.
yeux sur ce vaste système (renseignement qui a eu sa part dam les gloires du pays ' .
On se rappelle qu'à l'illustration désarmes la Gaule ajouta celle des lettres ; on connaît la célébrité que ses écoles d'éloquence acquirent sous les empereurs 2. La France ne devait pas abdiquer cette supériorité antique. Du moment où l'ordre social y fut assis sur de solides bases , les études fleurirent dans son sein : on y vit, dès la lin du douzième siècle, se former une sorte de milice intellectuelle, chargée parmi nous du dépôt des lumières et du soin de les répandre. Ceux de nos rois qui en ont accru le foyer par leur protection sont les plus grands aux yeux de Pasquier. Pourquoi donne-t-il entre eux l'un des premiers rangs à Philippe-Auguste ? Est-ce parce que nous lui devons l'oriflamme, parce qu'il a étendu le territoire ou embelli la capitale? C'est bien plutôt parce qu'il y a fondé « l'université des bonnes lettres et sciences 3. » Cependant, des quatre facultés sur lesquelles Pasquier, avec son énergique familiarité, la disait bâtie 4 , celles de médecine , de décret , de théologie et des arts, les deux dernières seules furent établies5 sous son règne : mais les autres ne tardèrent pas à leur être jointes. Déjà , au commencement du quinzième siècle , le célèbre Gerson comparait l'université de Paris à un vaste fleuve, qui, prenant naissance dans le paradis terrestre , se partageait en quatre grandes rivières , pour aller porter l'abondance dans le monde entier6.
Après cette université qui avait été longtemps « la seule et générale université de la France i , » fut instituée celle de Toulouse. Monument d'expiation de l'hérésie albigeoise, elle avait pour objet d'en effacer les dernières traces. Le comte de Toulouse n'était rentré en grâce avec le saint-siége qu'après avoir abjuré ses erreurs et s'être engagé à entretenir, pendant dix années, des maîtres pour enseigner la théologie , le décret , la médecine , la philosophie et la grammaire 8. Douze autres universités furent encore érigées dans le royaume : ce fut à Orléans , Montpellier, Angers , Poitiers,
1 On consultera avec fruit sur les an- Paris , IV, 6; VI , 12.
ciennes universités, et particulièrement 4 IX, 13.
sur celle de Paris, un ouvrage récent de 5 Id., 9.
M. Troplong : Du pouvoir de l'État sur c Id., 10.
l'enseignement, d'après l'ancien droit 'IX, 37.
public français ; Paris, Hingray, in-8°, 8 Ibid : on peut voir dans ce chapi-
1844. tre l'acte d'autorisation donné par Gré-
■i |X, 1. goire IX, en 1233, pour la fondation
J 1\, 8 : cf. Félibicn , Histoire de de cette université.
• PKOSATEUlt FRANÇAIS. 89
Caen, Bordeaux , Bourses , Cahors, Nantes, Grenoble, Valence, et Reims. Les actes authentiques de ces créations successives sont rapportés dans les Recherches ' : la dernière datait de la jeunesse de Pasquier ; elle avait été due au crédit du fameux cardinal Charles de Lorraine 2.
L'établissement de ces grands centres d'instruction ne laissa pas de rencontrer des obstacles fréquents, suscités par d'aveugles antipathies ou par des rivalités jalouses : mais le patronage décidé de plusieurs de nos rois l'emporta 3. Non contents de leur prêter mainforte contre leurs ennemis , ils comblèrent encore de leurs faveurs les écoliers et les maîtres4. Philippe le Bel, principalement, les gratilia de privilèges si considérables, que par une clause « pleine de < omtoisie, » selon la remarque de Pasquier 5 , il crut devoir excuser ses concessions : il avertissait les « bourgeois et manants » de ne pas prendre ces prérogatives en mauvaise part, attendu, disait-il, que la cité recevait des bonnes études et de ceux qui les cultivaient autant de profit que d'honneur.
Ce n'était pas toutefois au pouvoir royal que nos anciennes universités étaient directement soumises. Sorties du sein de l'Église , elles relevaient immédiatement de l'autorité des papes. De là l'intervention souveraine des légats dans toutes leurs réformes 6. Par suite de cette origine cléricale, le mariage était interdit dans le principe à tous leurs membres : il fallait même y renoncer pour devenir maître es arts7. Ce fut le cardinal d'Estouteville qui fit le premier fléchir la rigueur de cette règle. La permission de mariage donnée par lui aux doeteurs en médecine fut réputée « un grand coup d'État. » Depuis, l'exception fit de nouveaux progrès; et du temps de Pasquier les docteurs en décret eux-mêmes étaient autorisés à se marier 8.
A cette époque la faculté de droit, qui détrôna plus tard celle de décret, n'existait pas encore : le droit était toutefois enseigné dans des écoles spéciales, appelées « universités de lois*1. » Elles
IX, 36. de M. Troplong, p. 73 et 89. Peu à
Lo47; m, 18. peu, néanmoins, on voit le pouvoir
IX, 36. royal intervenir dans les réformations
1 l\, 26 et 27. M. Tonsard fait al- et le gouvernement des universités : Rc-
lusion à ces privilèges dans une seène cherches, IX, 25 et 26; et M. Troplong,
intéressante de sa dernière tragédie : p. 155 et suiv.
p s cl,- Mérattie, I, 3. ' IX, 31. à la fin : cf. 111, 29.
' l\, 37. Ml,.-f).