TP
OQ
On tire, en désignant par/Tp) une fonction quelconque du module de p, f(Tp).dTp = Sf[Tp)^ p .
Or, le premier membre étant une différentielle ordinaire par rapport a une seule variable, si on désigne par © sou intégrale en posant
<p(x) = ^ fxdx,
i équation précédente donnera par l’intégration
js/TT/>)^ = ç n>) + consr
Comme application de cette formule, supposons qu'on fasse
n étant un exposant quelconque, on aura
Js«Tpr , -p- , .^) = ^
dans le cas de n = — I , on a d'ailleurs (28)
\ S J = logfl» + c".
3î|. On peut aussi, pour l’intégration, tirer quelquefois parti de l'équation
dVp dp
Vp p ■
Ainsi on voit que si l'on avait
on aurait aussi et par suite
dVp = 0 , Up = cons“.
c'est-à-dire que le qualernion p aurait tous ses éléments constants, à l’exception de son module.
35. Supposons que le quaternion p soit réduit à sa partie symbolique et posons
Nous aurons
Kn posant selon la notation ordinaire
du d'à
di = ' Pl dï'~ * ’
l’équation précédente peut s’écrire
(/Vas' = Vas" . dt .
On tire de là
V Vm"dt = VW + p,
3 étant un trinôme symbolique constant. On aurait de même , en désignant par •/ un autre trinôme indépendant de t.
t Svaa" . dt — Syas' -J- C".
Oette intégrale se déduit de l’identité précédente en en multipliant les deux membres par S. y. On peut faire usage de ces dernières intégrales en dynamique pour obtenir immédiatement le principe dos aires on des moments.
Nous allons maintenant faire connaître l’interprétation que reçoivent les symboles actuels, et on verra que la plus grande partie des résultats que nous venons d'obtenir par le calcul oot une signification qui, ainsi que l’a montré M. Hamilton, permet de les retrouver par une voie entièrement différente et purement géométrique.