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question, pour suppléer à la disparition de certains étalonniers, de créer des syndicats d'élevage comme il en existe un à Saint-Pierre-la-Cour. L'idée en est bonne et M. Sinoir l’avait déjà évoquée ; il ne semble pas que la nécessité s'en fasse jusqu’à ce jour bien sentir et c’est, sans doute, la raison pour laquelle il n’a pas été donné suite à ce projet. Il faudrait d’ailleurs, pour que ces syndicats fassent œuvre utile, qu'ils agissent autrement que la plupart de ceux qui existent à l’heure actuelle, et soient propriétaires de leurs étalons. Comme nous le faisait remarquer M. Janvier dans une conversation, il ne faut pas qu’un groupement se forme uniquement pour louer des chevaux aux éleveurs du Perche, Car il n’y a pas alors de continuité dans la production. Les étalons changent, en effet, tous les ans quand ce n’est pas parfois en cours d'année et ce ne sont généralement pas des sujets bien extraordinaires qui sont mis ainsi en location. Avec ce procédé, on est un peu forcé de prendre ce que l’on vous offre et l’on perd ainsi la direction de son élevage.
Enfin, sur le vœu émis par la commission, M. le Directeur dés haras d'Angers promet de réserver aux étalons inscrits au livre d’origine les primes de conservation accordées par F administration centrale.
Comme on le voit, il y a, de nos jours, parfait Déco entre tous ceux qui peuvent favoriser le développement de notre élevage. Les haras ne cherchent plus, comme autre-
fois, à imposer un type de production à une région déter-