‹ Essai sur le Cheval de trait du MaineChapitre 16 sur 21 · LANGE · texte numérisé non relu

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nières, mais nos conseils ne sont pas toujours suivis et quand ils le sont, il est peu probable que leurs nouveaux propriétaires soient assez raisonnables pour les laisser stériles !

Et voilà, à notre avis, la déuxième lacune. Que faudrait-il pour la combler ? Que chaque année la commission d’inscription, lors de son passage dans les communes, se fasse présenter les animaux antérieurement inscrits et les examine sur ces deux points. Nous ne nous dissimulons pas que c’est une complication, mais qui veut la fin veut les moyens. [1 y aurait bien une autre méthode plus aisée au moins en ce qui concerne la fluxion, ce serait la présence d’un membre du stud-book lors du passage des commissions de classement des chevaux. Par malheur pour nous et heureusement pour les cultivateurs, cette institution est en voie de disparition. Bien que ce fait nous enlève un moyen facile d'investigation, nous n’en applaudirons pas moins à la suppression de cette pratique, onéreuse pour notre budget, fort gênänte pour les assujettis et de bien peu d'utilité en cas de mobilisation. En 1914, faisant partie d’une commission de réquisition des chevaux, nous nous sommes vus dans lobligation de recommencer entièrement le classement établi antérieurement.

Cette parenthèse étant fermée, reprenons l'exposé de nos suggestions.

Parmi les encouragements à l'élevage, nous noterons l’at-

tribution de primes de conservation aux poulinières, les

RTC RES

Comices et le concours agricole départemental. Dans ces trois cas, l'inscription préalable au stud-book est exigée ou tout au moins la délivrance du prix obtenu est subordonnée à la justification de cette inscription.

De ces divers concours, nous ne dirons rien. Ils sont en-

- trés dans les mœurs et bien suivis.

Il n’en sera pas de même du concours d’étalons dans cha-

que arrondissement. [1 semble là qu’il y ait quelque chose de mieux à faire.

- Ce concours a lieu chaque année à Laval, Mayenne et Château-Gontier. Pour cette année (1927), une somme de 14.000 francs était à répartir entre les étalons du département proportionnellement au nombre de chevaux et juments qui s’y trouvent.

Voici quelle était cette proportion :

Arrondissement Nombre de Concours Chevaux de moins

— chevaux et d'ensemble 5 ans non primés

juments — au concours d'ensemble

LAVAL CENT ARE ON RAR 25-379 SE 0108 à 0 1.000 fr. MAVenNne MERE MERE TEEN 30.441 4.450 ». 1.200 » Château-Gontier ........ 19.158 2.825 » \ 800 » Total Arno 74.978 11.000 » 3.000 »

Exceptionnellement une subvention de 2.000 francs avait été ajoutée spécialement pour l'arrondissement de Mayenne à cause du nombre important et de la qualité des étalons présentés chaque année dans cette ville. Les sommes aftri-

buées à chaque arrondissement sont partagées en prix de

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