C. /. G., 247, 1720. C. J. A., III
(12) C. /. G., 1068, 1720, 8913. C I. A., lU, 129.
(14) Waddington, 7ns. As. Min., 1839.
(15) Pergame, C. 7. G., 3208. — Smyrne, C. 7. G., 1720. — Tarse, C. 7. G., 4472. Mionnet, III, p. 628. SuppL, VII, p. 260. — Tyr, C. 7. G., 2882, 2885, c, add. — Césarée de Maurétanie , C. 7. L., XIV, 474.
(16) Augusta Caesarea, C. I. G., 4472. Waddington, 7ns. As. Min., 1839. — Nicomédie, C. 7. G.. 3428. C. 7. A„ III, 129. — Nicée, C. I. A., III, 129. — Thyatire, C. 7. G., 3503. — Anchialus, Mionnet, SuppL, II, p. 222. — Ancyre,
nombre de villes, des KofxfxoSeta ou des ^eêi^peta. A Garacalla et à Geta furent dédiés les OtXa&'X^eta (1), à Sévère Alexandre, les 'AXeÇàvSpsta (2). (Enfin , Gordien vit son nom donné aux jeux institués à Aphrodisias (3).
Souvent on associait le nom des empereurs à celui de divinités jusque-là seules honorées. Ainsi en fut-il pour
les 'Avae{T£ta, à Philadelphie (4) ;
les 'ApT£(xei(T[a, à Hiérocésarée (5) ;
les 'AffxXriTrteTa, à Epidaure (6) ;
les 'ArraXeia, à Aphrodisias (7) ;
les AtSufieia, à Milot (8) ;
les Aeïa, à Laodicée (9) ;
les MeyaXa Aeta "Xlzioi, à Philadelphie (10) ;
les Aiovuffta , à Téos (II) ;
les 'HpaTa, à Samiaka (12) ;
les 'HpàxXeia, à Héraclée et à Tyr (13) ;
les 'IxaXtxà PwijLa'ta, à Naples (14) ;
les Mouffeta, à Thespies (15) ;
les NéfjLeia, en Argolide et à Laodicée (16) ;
Mionnet, IV, p. 384. — Césarée de Cappadoce, Mionnet, IV, p. 427. — Nicée, Mionnet, Suppl. , V, p. 110. — Nicomédie, Mionnet, Suppl., V, p. 193. B. C. H., 1885, p. 68. — Porinthe, Mionnet, Suppl., II, p. 414. — Sardes, Mionnet, IV, p. 130. — Tarse, Mionnet, III, p. 630. — Césarée de Maurétanie, C. I. L., XIV, 474.
(1) Philadelphie, C. I. G., 3427, 3428. Waddington, Ins. As. Min., 645. Nicée, Mionnet, Suppl., V, p. 111. — Césarée de Cappadoce, Mionnet. IV, p. 427. — Perinthe, Mionnet, Suppl., II, p. 414. — Sardes, Mionnet, IV, p. 128. — Euménie, ibid., p. 296. — Thessalonique, ibid., p. 494.
(3) C. I. G., 2801. Mionnet, III, p. 375. Suppl , VI, p. 459.
(4) W^addington, Ins. As. Min., 655.
(7) ibid., 2801.
(8) Ibid., 2882, 2885, c, add.,
(9) Wood, Discoveries, Gr. Thea.t., 8.
(10) Waddington, Ins. As. Min., 645.
(il) Revue archéoL, 1872, II, p. 37.
(15) Ibid., 1586, 3067.
(16) Ibid., 4472. Waddington, Ins. As. Min., 1839.
les 'OXutxTrca, à Smyrne (1) et à Ephèse (2) ; les Oùpotvta, à Sparte (3) ; les IIt<oi«, à Acraephies (4) ; et les Tupi|xvT,a, à Thyatire (5).
Enfin, on donnait à ces jeux des noms indiquant qu'ils égalaient en splendeur d'autres jeux illustres chez les Grecs, les jeux pythiques, par exemple, ou les jeux olympiques. De là les épithètes de 7n>0txo;, d1<r<wrj6uco; (6), OU d'îffoXujnrtoç (7). On trouve encore le nom d'oîxouuevixoç pour marquer que les athlètes de tous pays [touvaient y prendre part (8).
Plus rares furent les jeux institués en l'honneur des impératrices ou des princesses divinisées. Nous pouvons citer cependant les jeux appelés, à Thyatire. oî xîi; Beî; véa? 'A^poSet-rri; ApoixjiXXti; aYcSve;. et des jeux en l'honneur d'une des Faustines, à Milet (9).
Dans un grand nombre de villes, la direction des jeux était donnée au prêtre d'Auguste, ou au prêtre spécial de l'empereur, dont les jeux portaient le nom. De là vient que le titre d'agonothète est souvent annexé au titre de prêtre, comme désignant une partie spéciale de ses fonctions (10). L'identification est si complète qu'on parle des prières et des sacrifices accoutumés offerts à l'empereur par un agonothète (11), ou qu'on mentionne un àpy^te-
peuç Ttov Tpîcov 7C£VTa£T7;ptxwv àYcovwv xal aYaivoOenrjç twv Trevraerripocwv (12).
D'autres fois le titre d'agonothète est porté seul, ou du moins sans autre titre religieux (13).
Les fonctions des agonothètes ne sont pas toujours de même durée. Tantôt elles étaient temporaires, comme nous le voyons
(2) Ibid., 5913.
(3) Ibid., 1424.
(4) Ibid., 1625.
(7) Ibid., 5805, 5805, ou encore taàxxio;, semblable aux jeux Actiaques. Voy. B. C. H., 1885, p. 68.
(8) Waddington, Ins. As. Min., 1839. Wood, Discoveries , Gr. Theat., 8.
(9) Syllogue de Constant inople, 1872-73, append. B. C. /. G., 2881.
(10) C. 7. G., 2007, 6. B. C. H., 1877, p. 294; 1883, p. 263; 1886, p. 160, 405; 1887, p. 102, 105, etc., etc.
(12) Ibid., 1886, p. 149.
(13) C. /. .4., III, 10. 121. 457, 613, 652, 721. C. I. L., III, 296. Waddington, Ins. As. Min., 144, 755, 858, 859. 1212, 1652, c.
par les inscriptions mentionnant des agonothètes qui ont rempli plusieurs fois leur charge (1), tantôt, au contraire, ces magistrats sont Bik pt'ou, ou perpetui (2), La plupart ont la charge de s'occuper d'un jeu en particulier et le nom de ce jeu est indiqué à la suite de leur titre, d'autres ont la charge de tous les jeux qui se célèbrent pendant une période déterminée (3).
Les spectacles qui composaient la fête étaient, d'après les renseignements qui nous sont fournis par les inscriptions, les spectacles habituels , c'est-à-dire des concours de gymnastique , des combats de gladiateurs et de bêtes et même des concours littéraires.
Temples. — Le culte impérial eut encore pour résultat la construction de temples dont on trouve mention dans les auteurs , dans les inscriptions ou sur les médailles. Ces temples portaient souvent le nom de Caesareif ou d'Augusiea (4), ou en grec de Katffotpeia OU ZeêatjTeta (5). Gela ne veut pas dire que tous aient été construits en l'honneur d'Auguste. Parfois il s'agit d'un temple dédié à l'empereur en général. Enfin, dans quelques villes, des temples furent dédiés en nom propre à des empereurs ou à des membres de leur famille , envers qui la cité avait une dévotion spéciale. Nous connaissons des temples de Galigula à Ephèse (6) et à Vienne en Dauphiné (7), de Claude à Camulodunum en Bretagne (8) , d'Hadrien à Gyzique et peut-être à Apamée (9), de Carus près de Lambèse (10). Ces temples étaient souvent des monuments remarquables par leurs dimensions et la splendeur de leur architecture. Le temple d'Hadrien, à Gyzique, en particulier, passait pour la huitième merveille du monde (11).
(1) Waddington, Ins. As. Min., 1723, c.
(2) Waddington, Ibid., 1212. 1652, c. C. I. L., III, 296.
(3) B. C. H., 1883, p. 263. Nous constatons aussi, par les inscriptions, que les agonothètes faisaient parfois les frais des jeux. Ibid., 1886, p. 149.
(4) C. /. L., XI, 948, etc.. 1420. Wood , Discoveries at Ephesus , Insc. fr. the Auçiusteum, 1 et 2. Cf. C. /. L., III, 6070.
(5) B. C. H., 1878, p. 175. Pline, H. N., XXXVI, 14, 8. Josèphe, G. des J., VIII, 21, 1. Reisen in Lykien, II. Insc. d'Opramoas, XIX, c. Voir plus haut, p. 23.
(6) Waddington, Ins. As. Min., 177.
(7) E. Desjardins, Géograpine de la Gaule vvmaine, III, p. 220.
(8) Sénèque, De Clemenlia, I, 10. Apolocynt., 8. Spartien, Hadrien, 13.
(9) Eph. Ep., II, p. 294.
(11) Aristide (éd. Dindorf), I, p. 389. Cf. Revue archéoL, 1864, II, p. 353.
Les temples étaient desservis par dos prêtres qui portaient des noms différents suivant les endroits. Nous allons étudier la situation de ces prêtres, puis nous consacrerons deux chapitres : l'un à l'institution des Sévir i augusiales, particulière aux pays de langue latine , l'autre au néocorat qui fut propre aux pays grecs.
Marquardt, Cyzicus und Sein Gebiet, p. 150 et suiv. Perrot, Exploration irchéol. de la Galatie, p. 77 et suiv. Lacour-Gayet, Antonin le Pieux et son temps, p. 295. Th. Reiaach. Comptes rendus de l'Académie des inscript, et belles lettres, 14 mars 1890.