‹ Essai sur le culte rendu aux empereurs romainsChapitre 20 sur 61 · C. /. L., III, 5807; VIII, 25; IX, 5894; C. /. G · texte numérisé non relu

C. /. L., III, 5807; VIII, 25; IX, 5894; C. /. G

(2) Ibid., V, 5647, XI, 415.

(4) Mittheilungen, d'Athènes, 1884, p. 257.

(6) Ibid., XII, 3180, 3207.

(7) Ibid., VIII, 1494. Exemples semblables, XIV, 373, 400, 4142, etc.

(8) Ibid., III, 386.

(9) Ibid., VIII, 2407.

(11) Millheilungen d'Athènes, 1885, p. 338.

(13) Ibid., V, 7617.

(14) Ibid., II, 32.

LES PRÉTRBS MUNICIPAUX. 177

Eu général, il y avait un Flamiue ou un *Iep6uç par cité, mais, dans certains cas, plusieurs cités se réunissaient l'une à l'autre et le prêtre leur était commun. Tels sont, en Afrique, le Flamen et la Flaminica IIII col{oniarum) Cirtensium et Cuic{ulUanae) (1); en Espagne, le Flamen col{oniarum) immunium provinciae Baeticae (2), et, en Dacie, le Flamen coloniarum (3). Il est à remai-quer que toutes les villes qui se trouvent dans le cas que nous venons de citer sont des colonies.

A plus forte raison les cités partagées en plusieurs parties sont-elles réunies pour le culte. A Thignica, un prêtre s'appelle Flamen utrhtsque partis civitatis (4).

Les Flamines occupaient un rang très élevé dans la cité. Mais il est assez difficile de déterminer exactement ce rang. En effet, dans les inscriptions, les sacerdoces sont souvent mis à part. En examinant les inscriptions de la Gaule narbonnaise, Herzog avait cru pouvoir établir entre les sacerdoces l'ordre suivant :

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