C. /. L., II, 2156; XI, 3805; XII
(5) Ibid., II, 2156.
(6) Ibid., XI, 3805.
(7) Schmidt, l. L, p. 79.
(8) C. /. L., X, 451 ; III, 4061 , 4062, 6308. Mommsen, Ad Corp., III, 4061,
d'abord que c'était seulement à ceux qui ne pouvaient effectivement exercer les charges (1). Mais l'examen d'un plus grand nombre de documents lui a inspiré quelques doutes à ce sujet (2). En effet, on trouve, parmi ceux qui ont obtenu les ornamenta decurionalia, des hommes libres que rien n'empêchait d'être effectivement décurions, édiles ou duumvirs. Il est impossible cependant de ne pas reconnaître que la plupart de ceux qui les ont reçus sont des affranchis, qui, par conséquent, n'auraient pu être décurions (3).
Un certain nombre à'Augustales ont reçu également, toujours en vertu d'un décret des décurions, les honneurs du bisellium, c'est-à-dire d'un siège plus large et plus honorable, dont ils pouvaient user aux spectacles (4). M, Mommsen a jiensé, après Fabretti, que le bisellium était à l'usage de tous les décurions, et cela pour la raison qu'on ne voit jamais accorder séparément cet honneur (5). S'il en eût été ainsi, quand on accordait à quelqu'un les ornamenta decurionalia, on n'eût pas spécifié qu'on lui accordait le bisellium. Le bisellium était donc un honneur particulier ajouté aux autres.
Ces honneurs étaient l'occasion d'une générosité nouvelle de la part de ceux qui les recevaient, c'est-à-dire , selon l'usage, de jeux et de distributions ou de constructions de monuments (6).
Les affranchis, qui jouissaient de tous ces privilèges, étaient, par le fait même, parvenus au sommet des honneurs qu'ils pouvaient recevoir dans leur municipe (7).
Le corps, ou, si l'on préfère, le collège des Aug us taies , était organisé comme tous les collèges. Il avait un local pour ses séances (8), et une caisse commune (9), s'il obtenait la permission de
pense que les Seviri recevaient souvent les jitJ-aaedîhcia pendant le temps où ils présidaient les jeux. Schmidt, l. l., p. 92, pense que, dans cette inscription, le mot in perpetuum s'étend à tous les privilèges.
(1) Ad. C. I. L., III, 1892.
(2) Mommsen, Sta.atsrecht, I, 441 et 444 et suiv.
(3) Cf. Schmidt, l. L, p. 90. Il y a, dans les inscriptions, des exemples de Seviin Avgiislales devenant décurions. XIV, 2809. Voir plus haut, p. 204 et 207.
(4) C. /. L., V, 5909; IX, 741, 2475; X, 141, 1026, 1030, 4760. Bull, de la Soc. des antiq. de France, 1886, p. 129, 310.
(5) Mommsen, Staatsrecht, I, p. 387, n. 2. Fabretti, Inscv. antiq., c. 3, n. 604.
(7) Ibid., II, 1944, 2023, 2026. Omnibus honoribus quos libertini gerere potuerunt honoratus.
(9) Ibid., V, 4428. Cf. X, 6677.
LES SEVIRI AUGUSTALES. 217
l'empereur. Cette caisse était alimentée par des dons et des legs ( 1 ). Les Sévir i possédaient aussi des biens fonds, donnés par les membres du collège ou par des particuliers. Les revenus de ces biens servaient à faire, suivant l'intention des donataires, des distributions ou des festins.
L'administration de la caisse était confiée à des magistrats intérieurs qui portaient le nom de Cm-aiores. La nature de leurs fonctions est souvent indiquée par l'adjonction du mot arcae à leur titre. Ils reçoivent de l'argent m lutelam et veillent à ce que les sacrifices soient régulièrement célébrés , etc. Au-dessus des Curatores, dans certaines villes, étaient des Quinquennales (2).
Quel est le sens de ce mot et quelle est la nature des fonctions de ceux qu'il désigne? Rien ne nous renseigne sur ces deux points; mais il est probable que les Quinquennales devaient présider les diverses assemblées des Auguslales : repas, réunions délibératives ou électorales.
Dans un grand nombre de cités, les Quinquennales sont seuls. Là. ils devaient joindre à leurs autres fonctions celles qui sont dévolues ailleurs aux Curatores. Cela avait même lieu quelquefois dans les cités où les deux noms existent, et souvent les deux titres semblent identiques (3). Ailleurs, il y avait des Curatores et pas de Quinquennales. L'organisation intérieure du collège était, en efifet, des plus variées : ici, nous trouvons des Praefecti (4); là, des Magistri (5) ou des Quaestores (6). Tantôt un des titres existe seul, tantôt plusieurs se trouvent à la fois dans la même ville, sans qu'il soit possible de dire exactement quelle était la place hiérarchique de chacun d'eux. Ces magistrats, de noms divers, avaient des fonctions analogues; ils étaient chargés d'administrer la caisse des Auguslales de gérer leurs intérêts et de présider leur assemblées. Enfin , il est très probable
(1) C. I. L., V, 985: XIV, 431, 4354, 4397, etc.
(2) On offre le titre de Quinquennalis à un ancien Curator. C. I. L., XIV, 316. Cf. V. •::^4. 4'i49; IX, 344, 1085, 1198, 1618, 1662, 2678, 2685, 3102; X, 1883; XIV. V, 3S1, 309, 331, etc., etc.
(3) C. 7. /.., XI\\ 421. Henzen, p. 313. Il existe un texte qu'on n'a pu expliquer jusqu'ici. C'est une inscription trouvée à Juvanum (C. /. L. , IX, 2962). A propos d'une dédicace , il y est dit qu'un repas sera donné Decurionihus et filiis, item Quinq. Aug. et filiis. M. Schmidt déclare avec prudence qu'il faut attendre d'autres documents. N'y aurait-il pas lieu de rapprocher ce texte de ceux qui mentionnent Vviri Augustales à Interarona?
(5) Ibid., V, 7604, 7646; IX, 423; X, 1209, 1055, etc, etc.; XIV, 2974.
(6) Ibid., IX, 2364, 2365, 2367, etc.
que dans les villes où n'existaient pas de fonctionnaires spéciaux créés par le corps des Augustales , les Seviri de l'année en remplissaient les fonctions. Ainsi, par exemple, à Côme, des Seviri sont remerciés oh curam intègre ac liberaliter gestam , sans qu'ils portent le titre de Curatores (1).
Herzog et, après lui, M. Schmidt ont cru qu'il existait aussi à Narbonne des Decuriones Sevirum (2). Ce devait être, supposentils, une sorte de commission appelée à délibérer sur des affaires de moindre importance, quand il n'y avait pas lieu de convoquer tout le collège. Mais l'existence de ces décurions n'est mentionnée dans aucun texte. Les inscriptions sur lesquelles s'appuient ces deux auteurs ont été mal lues par Herzog. Au lieu de l(ocus) d(atus) d{ecreto) d{ecurionum) Sevirorum , il faut supprimer le troisième d et lire : d{ecrelo) Sevirorum (3).
Nous rencontrons enfin, dans le corps des Augustales^ des Honorati. Par ce terme, on désignait d'une manière générale ceux qui avaient reçu les honneurs que nous venons d'énumérer, parfois même l'honneur lui-même indiqué à la suite du mot Honoratus (4).
Les fonctionnaires du corps des Augustales devaient, comme les fonctionnaires des autres collèges, être nommés par les membres eux-mêmes. Aussi ne voyons-nous jamais les décurions intervenir dans leur nomination. A leur entrée en fonctions, ils faisaient, sinon toujours, au moins très fréquemment, des dons aux collèges; mais tandis que les summae honorariae des Seviri entraient dans la caisse publique, les dons des Quinquennales, Curatores, etc., entraient dans la caisse privée des Augustales (5).
Les fonctions des Curatores et autres magistrats étaient an-
Ci) C. 7. L.. V, 5305.
^2) Herzog, Hall. Narbonn. Histor., app. 17 et 51. Cf. Schmidt, De Seviris,
(3) Ibid., XII, 4354, 4397. Schmidt, l. L, p. 104, parle aussi d'un Scriba qui fut plus tard Quinquennalis , mais il est difficile de dire ce qu'était ce personnage mentionné dans une seule inscription. C. /. L., IX, 5190. Peutêtre ce titre n'a-t-il aucun rapport avec les Augustales.
(4) AUmer, Inscr. antiq. du musée de Lyon, II, p. 417, 419. Annal, de VInstit. archéol. de Rome, 1868, p. 374.
(5) Orelli-Henzen, 7116. On trouve aussi des statues élevées au génie du municipe et de la colonie par les fonctionnaires des Augustales (C. I. L., V, 2794; X, 1567; XIV, 8). Sur ces monuments on ne trouve pas la mention loco dato décréta decurionum. M. Schmidt en conclue (l. t., p. 103) qu'ils étaient élevés sur des terrains appartenant aux Augustales.
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nuelles et renouvelables (1). lien était probablement de même pour les Oiiinquennales. Sans doute, leur nom semblerait indiquer que leur fonction durait cinq ans. Mais il n'en est rien. Il est dit, en effet, d'un Quinquennalis, qu'il exerça sa charge : annis continuis quattuor, ce qu'on ne remarquerait évidemment pas de la part d'un fonctionnaire nommé pour cinq ans (2). Nous ignorons quel était le nombre des Quinquennales ou des Cvralores nommés chaque année. La seule chose que nous puissions affirmer, c'est que les Curalores étaient au moins au nombre de deux (3). Quelquesuns de ces magistrats recevaient à titre purement honorifique, — cela est fort probable du moins , — la perpétuité de leur fonction (4).
Enfin, comme tous les collèges, les Seviri Augustales avaient des patrons (5). Ces patrons ne sont pas toujours, comme le croyait Herzog, ceux de la cité (6). En effet, dans une des inscriptions qui les mentionnent, le fils est patron des Augustales, tandis que le père est patron de la ville (7). Mais ces deux patronages pouvaient être exercés par la même personne (8). On choisissait, autant que possible, pour leur donner ce titre, des personnages importants. Ce sont ordinairement des hommes qui ont occupé les plus hautes charges municipales (9), ou qui , par leur fortune, ont une grande puissance, comme ce G. Silenius Rogulianus, qui était en même temps patron et curateur des corporations des marchands d'huile, des marchands de vin et des mariniers de la Saône (10). Ces personnages riches, quoique de condition inférieure, étaient généralement eux-mêmes Augustales ([l). Enfin trois femmes furent patronnes des Augustales (\2).
Telle est, dans son ensemble, l'institution des Seviri Augustales. Elle présentait les caractères généraux que nous venons de
(2) Ibid., XIV, 316.
(3) Ibid., V, 4203.
(4) Ibid., X, 1567, 1880; XIV, 360.
(5) Ibid., III, 753; IX, 3181, 4067; X. 114; XI, 3938; XII, 700, etc. Allmer, Inscr. antiq. du musée de Lyon, II, p. 417, 420, 435.
(6) Herzog, Gall. Narb. Hisloria, p. 202.
(8) Ibid., X, 114. Wilmanns, 2112.
(9) C. 7. L., III, 753; X, 114, 5796, etc.
(10) Allmer, Inscr. antiq. du musée de Lyon, II, p. 435.
(11) C. 7. L., X, 4907; XI, 3938; XII, 700, et les inscriptions citées plus haut.
(12) C. 7. L., IX, 3182, 3183. Cf. Schmidt, /. l, p. 106.
décrire dans les diverses cités où elle était établie, c'est-à-dire dans les cités latines de l'Empire (à l'exception de l'Afrique , où nous la trouvons rarement), et dans les quelques colonies de langue latine disséminées çà et là en pays grec. Dans certaines villes, cependant, il y avait quelques particularités qu'il est important de noter.
Les Seviri étaient parfois divisés en deux catégories : les Seviri seniores et les Seviri juniores. Cette division se rencontre à Milan , où les textes sont très nombreux (1); à Laus (2), à Verceil (3), Turin (4), Novare (5) , à Pola (6) et peut-être à Worms (7).
Quelle distinction existait entre ces deux catégories de Seviri Augustales? Il est assez difficile de l'apercevoir. M. Mommsen a cependant donné, à propos des Sévirs de Milan, une explication que nous reproduisons, faute de pouvoir en donner une autre (8). Les Sévirs étaient, nous venons de le voir, recrutés parmi deux groupes différents de personnes : les hommes libres et les affranchis. Dans quelques villes , on avait fait entre eux une distinction, contrairement à l'usage général. Un Sévirat plus honorable, pour ainsi dire, était celui des Seviri seniores, et l'autre, d'un degré moindre, formait le groupe des Seviri juniores.
Enfin , à Côme et à Cemenelum , certains Sévirs portent l'épithète d'urbani (9). Faut-il supposer qu'il y ait eu par opposition , comme le veut Nissen, des Seviri. pagani (10)? Il n'en est rien : les Pagani ont des analogies avec les Cullores domus divinae et les autres petits collèges, dont nous parlerons plus tard, mais, en aucune façon , avec les Seviri Augustales. Le sévirat nous apparaît comme une institution municipale, et, s'il est appelé urbain, ce ne peut être, comme le remarque M. Mommsen, que pour accentuer ce caractère (11).
Le collège des Augustales, composé comme il l'était, n'a pas dû avoir, au commencement de l'empire, une grande influence dans
(1) C. I. L., V. 5878, 5892, 5898, 5901, 5904, etc., 5908, 5877, 5883, etc.
(2) Ibid., V, 6356.
(3) Ibid., V, 6663, 6665.
(4) Ibid., V, 7026.
(5) Ibid., V, 6518.
(6) Ibid., V, 72, 77.
(7) Brambach, Inscr. rhen., 904.
(8) C. I. L., V, p. 635. Cf. Schmidt, l. L, p. 52.
(9) Ibid., V, 5446, 5447; Seviri Aug. urbani, 7920.
(10) Pompeian. Stud., p. 379.
(11) C. /. L., V, p. 565. Cf. Schmidt, l. l., p, 112.
LES SBVIBI AUGUSTALE8. 221
la cité. Mais il a dû se produire dans les municipes quelque chose de semblable à ce qui arriva à Rome. Dans la capitale , l'ordre des chevaliers se rapprocha de plus en plus de l'ordre sénatorial , et l'on passa de l'un à l'autre. Dès la fin du second siècle, tel commence sa carrière dans l'ordre équestre et la termine dans les magistratures de Tordre sénatorial. Dans les provinces, les castes sociales se maintinrent plus longtemps. Cependant l'ordre des Augustales prit une place chaque jour plus importante. 11 était placé de plein droit, pour ainsi dire, au dessus des autres collèges. Herzog pense que c'est à cause de son caractère public (1). La raison est, en effet, excellente; mais la seule richesse des membres du collège leur donnait une grande influence (2). Aussi, quoique toujours distincts des décurions, ils sont, dans un grand nombre de cas, associés à eux, et le même mot ordo est appliqué simultanément aux uns et aux autres, ce qui n'a lieu pour aucun autre collège (3). Ils avaient un caractère sacerdotal que les autres collèges ne possédaient pas. Les décurions intervenaient dans la nomination des membres, ce qu'ils ne faisaient pas pour les autres. Ils avaient, en un mot, un rang à part, intermédiaire entre les décurions et la plèbe (4).
Cette situation privilégiée (5) était la cause pour laquelle les Augustales recevaient une part spéciale dans les distributions que les citoyens ou les magistrats avaient l'habitude de faire à l'occasion de la dédicace des monuments, ou d'établir par fondation pour le jour anniversaire de leur naissance, ou d'autres circonstances semblables. Un grand nombre de textes, relatifs à ces distributions , mentionnent le chiffre que recevaient ceux qui
(1) Herzog, Gall. Narb. Hist., p. 202.
(2) A Pompeies ils recommandent un duumvir aux élections. C. I. L. , IV, 1731. On voit aussi les Augustales comme corps décréter des statues ou prendre part à des souscriptions. C. 7. L., IX, 3838; XI, 3809, 3808, 3936; XIV, 2795. Ils siimblent, en pareil cas, avoir eu besoin de l'autorisation des décurions. Cf. XIV, 367.
(3) C. /. L., IX, 2553, 3838; XIV, 2410, 2795, 3011. Orelli-Henzen, 7101, etc.
(4) Cf. Schmidt, l. I., p. 117, n. 3. C. /. L., XI, 3258, 3013, 3808, 3936, etc. La Lex Julia de collegiis est antérieure à la fondation des Augustales. Elle est des environs de l'an 7 (Henzcn. BuUet. de l'Instit. archéol. de Rome, 1871, p. 149). Herzog [Gall. Narb. Hist., p. 203) pense que, si les Augustales n'ont pas pris le titre de collège , c'est pour éviter la loi qui défendeiit de faire partie de plusieurs. Cette loi ne visait que les collèges funéraires.
(5) Elle n'existait pas absolument partout. En Narbonnaise on ne trouve pas le mot ordo. Cf. Hirschfeld, Sitzungsberichte d. K. P. Ahad. , 1888, p. 839.
y prenaient part. Quelquefois, mais très rarement , les Augustales sont traités sur le même pied que les membres de la curie (1). La plupart du temps , ils reçoivent une part égale aux deux tiers de celle des décurions et au double de celle des plébéiens. Mais ce n'est pas une loi absolue, car il n'était pas possible de déterminer par règlement ce qui était pure libéralité de la part des donateurs (2).
Les Augustales sont aussi conviés aux repas qui sont donnés dans les mêmes circonstances. Là encore ils ne sont pas confondus avec le peuple. Ils ont leur repas particulier comme les décurions (3), ou, si un festin complet n'est pas offert, ils ont part à cette distribution que lesRomainsappellentcrwsïw/Mmeî mulsum (4). Il faut se rappeler , du reste , que ces distributions et ces repas ne sont pas de simples dons, mais des cérémonies religieuses. Aussi ceux qui les établissent par fondation tiennent-ils à ce qu'ils aient lieu régulièrement (5).
Les femmes des Augustales sont quelquefois invitées avec leurs maris et reçoivent une part, un peu moindre cependant, aux distributions d'argent (6).
A ces distributions se rattache un titre qui accompqgne quelquefois le mot Augustalis, je veux dire celui de dupliciarius (7). V Augustalis dupliciarius recevait très probablement une double part, comme les dupliciarii que nous rencontrons si souvent parmi les soldats. Les Augustales, qui jouissaient de ce privilège, l'avaient certainement reçu en récompense de quelque service spécial (8).
A côté des Seviri Augustales, on trouve, dans certaines villes, des Seviri ou Augustales qui portent le nom d'autres empereurs. Ce sont les Seviri Claudiales (9) ; les Augustales Claudiales (10) ; les Claudiales (11) ; un Sévir Augustalis et Neronienus (12) ; les Seviri