‹ Essai sur le Gold Exchange StandardChapitre 52 sur 110 · V., infra, Ille partie, chap · texte numérisé non relu

V., infra, Ille partie, chap

raisons que l’on a donné au mauvais fonctionnement de l’étalon de change-or. En 1928, M. Mac Kenna s’exprimait ainsi : « Il y a lieu de regretter que les conseils émis pour adopter le Gold Exchange Standard n’aient pas été suivis. Malheureusement, on a regardé ce système comme temporaire pour arriver à l’étalon-or intégral ; et déjà de nombreux pays, qui avaient adopté le Gold Exchange Standard, se servent uniquement de leurs avoirs à l'étranger pour acquérir des réserves de mé‘al » %.

Parmi les moyens proposés pour améliorer le fonctionnement de l’étalon de change-or, nous trouvons d’abord ceux que nous avons baptisé de moyens de procédure, ayant pour but d’assouplir les rouages de la machine, de rendre plus aisés les transferts de devises. Les dirigeants des banques centrales ont souvent essayé, au cours de ces dernières années, d’aplanir maintes difficultés de ce genre. Les accords entre différents pays, d'autre part, en vue d'établir une sorte de compensation des paiements internationaux, relèvent également de la même politique.

Toutefois l'initiative la plus intéressante à cet égard est la création récente de la B.R.I. institut chargé, en somme, d’être le Clearing House Européen. On espérait ainsi faciliter le paiement des réparations allemandes, neutraliser, dans une certaine mesure, les effets défavorables des transferts de capitaux et les mouvements d’or qui en sont la conséquence. L'Europe Centrale devait y trouver les fonds nécessaires à son redressement et la B.R.I. devait enfin, par une politique avisée, répartir autant que possible en Europe, l’or et les devises or. Peut-être même certains

30. Assemblée Générale des Actionnaires de la Midland-Bank à Londres, le 24 janvier 1928.

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