‹ Essai sur le luxe et la vanité des parures [microforme]Chapitre 32 sur 38 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Des enseignements de nos Supérieurs

Dans son mandement pour le jubilé de 1847, Mgr. Signaï remarqaait ‘“ qu’un luxe, qui m'avait presque plus de limites, se répandait avec rapidité parmi les classes même les inoins favorisées de la fortune.”

J'ai déjà fait voir que le luxe est une des conséquences de ce que notre siècle appelle le progrès. Je n'ai pas à revenir sur ce sujet ; mais ce que j'ai besoin de dire ici: c'est que notre vénérable archevêque, ne se coutentait

point d'indiquer le mal, il vonlait prendre les moyens de le détruire. C’est pour réussir qu’il faisait appel à ses enfants, par ses remarquables paroles qu'on a peutêtre lues sans les peser comme elles le méritaient.

‘0 vous, disait-il, que vos labeurs ou votre fortune ont placé à la tête de la société, vous avez plus que jamais de graves obligations à remplir. Aidez-nous done, d'action et de parole, à prévenir les maux qui nous menacent, aidez-nous à préserver notre pays encore si moral, de ces doctrines perverses qu’on lui présente comme propre à le faire avancer dans la voie du progrès, mais qui tendent, en réalité, à le faire retrograder vers les erreurs les plus funestes :— Aidez-nous à combattre le luxe et l’intempérance, ces deux fléaux qui ne peuvent avoir pour résultat que la ruine générale dn peuple, après avoir causé celle des individus.”

Devant parler plus loin de l’intempérance, je ne parlerai que de ce qui a rapport au luxe.

Ce cri d'alarme de la sentinelle catholique, a-t-il été entendu par les habitants de nos campagnes? Et remarquez que c'était pour l'annonce d’un Jubilé que notre Archevêque attirait notre attention sur le fléau du luxe ? Le Jubilé s'est fait, et presque toutes les femmes et les filles,se sont em pressées d'aller aux églises pour approcher des stcrements. Ont-elles fait attention à ce qu'on signalsit à leur conscience catholique? Les porte-étendards du Tnxe et de la vanité des parures dans nos campignes, ont-elles ouvert les yeux et se sont-elles rangées du côté de celles qui, à cette époque, s’habillaient encore chrétiennement? Ont-elles entendu la prière de leur Archevêque, les conjurant de lui aider d'action et de parole à combattre le luxe, à faire cesser cette large plaie qui, comme un gouffre béant, engloutit les âmes en les livrant au démon de l’orgueil? Ont-elles abandonné leur luxe ? Ont-elles jeté de côté ces frivolités de vaines

parures, indignes d’une âme chrétienne ? Se sont-elles dévouées de parole et d'action, à ramener dans les bornes de la modestie et de la modération chrétiennes, les personnes de leur sexe que leurs exemples avaient entraînées en dehors des voies catholiques? Ont-elles compris qu’elle était 1a voix qui les appelait à contribuer par la réforme de leur conduite à la gloire de la religion eë au bonheur de leur pays menacés lun et lautre pur le luxe ?

Mgr. Signaï ue commandait pas à ses enfants de lui aider, mais pour faire impression sur leurs cœurs, il les en suppliait. Pour les âmes bien nées, cette prière, partant de si haut, est plus qu'un commandement, et en n’y déférant point, on devait comprendre quel accablant témoignage on élevait contre soi. Nous verrons bientôt que cette prière a é6é inntile, qu'on n’y a fait nulle attention et que le luxe a continué et même augmenté ses ravages dans nos campagnes. Mgr. Baillargeon nous le dira.

Pour rendre €: témoignage plus compréhensible mettons en action ce que veut dire ce refus d'acquiescer à cette prière : Myr., vous avez droit de nous commander, à nous vos enfants eatholiques. Mais au lieu de commander, vous nous suppliez de vous aider, non à vous faire du bien ; mais à nousen faire à nous-mêmes, à nos familles, à notre religion, à notre pays. Placé en dehors du tumulte où nous vivons, aidé des lumières d'en hautet voyant mieux que nous ce qui peut nous perdre et détruire dans nos âmes le règne de Dieu, vous nous priez de travailler de parole et d'action à faire cesser parmi nous ce mal destructeur de la modestie et de la piété que tous les moralistes catholiques signalent comme un acheminement vers le sensualisme et la glorification de la créature humaine, aux depens des vertus chrétiennes. Cette prière nous place dans cette alternative : ou d'écouter notre évêque, nous parlant au nom de

Jésus-Christ, dont il est le représentant, ou d'écouter le monde parlant sous l’inspiration du démon, notre ennemi, que Notre-Seigneur Jésus-Christ nous a dit être le prince de ce monde. Nous savons que pour être catholiques en réalité, nous devons éconter ceux qui nous parlent au nom de Dieu, parce qu’ils ont une autorité légitime sur nos consciences. Nous savons encore que ce n’est point pour eux, mais pour nous, pour notre religion, pour le salut de nos âmes, qu'ils nous avertissent des dangers et des erreurs qui causeraient notre perte temporelle en ec monde, et en l’autre notre perte éternelle, Nous devrions donc déférer à la prière que vous nous faites et abandonner le luxe et les vaines parures qui l’accompagnent. Notre conscience catholique, notre foi nous l’enseigne, les règles de la morale du christianisme nous en font un devoir, nos intérêts, même cenx de ce moude, nous le prescrivent. Mais, d’un autre côté, NOUS AVOUS UN Corps 66 ce corps aime la sensualité des habits et des parures; nos yeux ont regardé le faste et l'orgueil du luxe, et notre imagination a été éblonie de leur éclat.

Nous avons entendu la voix des partisans de la morale saus privations de la liberté, sans frein et sans gêne, de ceux d’entre nous qui marchent dans la voie large, parce qu'elle rejette toute contrainte, toute mortification, toute entrave mise aux désirs déréglés de la chair, D'un autre côté, nous avons entendu votre voix, Monseigneur. Vous avez sans doute raison de nous prier de penser à nous et de nous corriger ponr entrer dans ies voies catholiques, les seules qui soient d'accord avec nos principes religieux. Le bon sens chrétien nous dit également que c’est une vraie folie que d’arracher l’humilité de nos âmes pour satisfaire lan sensualité de la chair en la couvrant du luxe et de vanité. En même temps la raison humaine nous enseigne que ce qui n’est

que d'agrément, de superfluité n’est pas digne d’une créature intelligente, quand ces agréments, cette superfluité doivent nuire à ce qui est essentiel, et qu’en s’y livrant on manque de pourvoir aux intérêts d’un ordre infiniment supérieur.

Tout done condamne notre attachement au luxe et aux vaines parures, notre premier supérieur, les règles générales du christianisme, les Lois de la morale et de la piété chrétienne, l'esprit catholique, le bon sens chrétien, la raison humaine et, dans un autre état de choses, les intérêts temporels de nos familles, le bien général de notre pays, l'établissement de nos enfants, voilà autant de motifs qui nous pressent'de ne pas continuer daus la voie de perdition et de ruine où nous marchons. Qu’allons-nous conclure ? Qu’allons-nous décider ? Enfin qu’allons-nous faire? Voici un expédient qui pourra nous tranquilliser un peu et empêcher nos consciences chrétiennes de crier trop haut : Nous nous regarderons les unes et les autres et celles qui sont les premières parmi nors, celles auxquelles Mgr. Signaï adressait spécialement sa prière, celles que leur éducation ou leur fortune ont mises à la téle de la société ne cèdent point à la prière de leur évêque ; nous les suivrons, et nous coutinuerons à les imiter, Dieu et notre conscience chrétienne nous condaumneront, mais nous les aurons pour nous défendre au tribunal de Dieu! ! Voilà notre seule justification, leur exemple! Voilà notre seule ressource, le poids de leur autorité auprès du souverain Juge, d'un Juge qui x été couronné d’épiues par l’orgueil humain, abreuvé de fiel et de vintîgre par la sensualité de la chair, le visage couvert de crachats, et revêtu d’une robe d’ignominie par le luxe et les vaines parures, battt de verges par l’immortification de la chair, moqué et traité de fou par la vaine gloire de ce monde, enfin crucifié entre deux voleurs pur l’orgueil humain.

Toutes ces conséquences seraient très effrayantes pour une conscience qui compterait encore avec Dieu. Mais

compte-t-an avec Dieu quand on est livré à l’amour de soi ?

Franchissons l’espace de dix-huit ans pour arriver au Jubilé de 1865. Un autre a remplacé le vénérable archevêque Signaï. Ce dernier doué un bon sens exquis et d’une science peu commune, va nous dire ce que nous

devons faire des avertissements du Jubilé de 1847, écoutons-le :

‘“ Dieu veut, N. T. C. F., que nous fassions un saint usage de ces dons. Pour ceux qui en abusent il n’y a plus de bénédictions. Vous vous ferez done une loi d’user avec modestie et avec une piense réserve, de cette abondance de bien que v®tus ont rapportée vos champs. Vous vous garderez de les employer contre la volonté de Dieu, en les faisant servir le luxe, la sensualité et l'intempéranse. Le luxe est la ruine spirituelle et temporelle des hommes. Le luxe est enfant de l’orgueil et de la vanité, et ‘ Dieu résiste aux superbes (Pierre 5, 5). Malheur donc aux âmes vaines et orgueilleuses.”

Nos supérieurs religieux, dirigés par le même Esprit, croient que les jours de salut d’un Jubilé, sont plus propres à donner de salutaires avertissements pour la réforme des désordres qui naissent parmi les fidèles confiés à leurs soins. Ce que les évêques écrivent pour ces temps de grâces extraordinaires, doit étre considéré comme étant d’une très-grande importance, Tous leurs paroles, alors encore plus que dans toutes autres circonstances, doivent être sérieusement pesées et écontées avec la plus grande différence. Car ils doivent avoir raison de croire que dans un Jubilé, chacun rentrera sérieusement eu lui-même, s'examinera avec le plus grand soin, et se disposera à la réception des sacrements, par la réforme

des abus ou des désordres que son évêque condamne. Voilà la conduite que dictait ou devait dicter l'esprit catholique à tous ceux qui voudraient faire leur Jubilé. On devait donc s'attendre que, après le Jubilé 1865, tous ceux et toutes celles qui avaient suivi l'esprit du progrès dans le luxe et les criminelles défenses qu'il occasionne, reformeraient leur manière d’agir et se conformeraient aux règles de la piété et de la modestie chrétiennes, dans leurs habits. A-t-or agi de la sorte ? les femmes et les filles de nos campagres sont-elles devenues ce qu’elles n'auraient jamais dû cesser d’être, modérées, modestes, et parfaitement exemptes de luxe et de vanité dans la manière de se vêtir? Qui osera me soutenir que toutes sont rentrées dans les voies catholiques? Qui même ne pourrait pas avouer que, au lieu d'arrêter, le torrent du luxe n’ait creusé un lit plus profond et n’ait élargi ses rives. Est-ce ainsi qu’on prétend être catholique ?

Remarquons l’accord entre nos deux évêques donnant des avertissements à leurs ouaïlles. Mgr. Signaï nous disait en 1847, que le luxe n'avait d'autre résultat que la ruine générale d’un peuple, et Mgr. de T'loa, en 1865, nous disait que ‘le luxe est la ruine spirituelle et temporelle des hommes.” Est-ce assez précis, de la part de l'un ou de lPautre ?

Pouvait-on ne pas comprendre ce langage! Est-ce d'ailleurs assez grave pour nos intérêts, en ce monde et en l’autre, puisque ce fléan du luxe nous mène à la ruine temporelle de notre bien-être, et la ruine spirituelle de notre salut? A-t-on fait attention à cet avertissement ? On ne s’en est pas moqué, sans doute, parceque le luxe n’a pas encore pu «inener Pirréligion dans notre population à ce gré d’audace, mais imaginerait-on qu’il y «a une notable différence pour la conscience catholique à ve tenir aucun compte d’un avertissement sérieux, ou à

s'en moquer? A part le mépris qui rend plus criminel, la conséquence n'est-elle pas la même, dans un cas comme dans l’autre ? Sommes-nous assez aveugle pour nous persuader que les malheurs que nous annoncent nos évêques, ne nous arriveront point, si nous faisons ce qu'ils nous disent devoir les attirer sur nos biens et sur nos âmes ?

Malgré cette désobéissance publique, ouverte et sans honte, aux avertissements de la première antorité religieuse du diocèse, ne s’aveugie-t-on pas jusqu’au point de se croire en sureté de conscience? $Se fait-on même le plus léger reproche de son obstination à suivre une voie condamnée ? ne prétend-t-on pas être pieux, dévot, catholique, en disant publiquement par sa vanité et son luxe, qu’on ne tiendra aucun compte des avertissements de son évêque ? Singulière piété! étonnante religion de celles qui prétendent allier Dieu et le démon, le monde et Jésus-Christ? Leur évêque leur assure positivement que le luxe est l'enfant de l’orgueil et de la vanité, et elles se couvrent de luxe, et reconnaissent ainsi qu’elles portent les livrées de l’orgueil et de la vanité, et elles s'imaginent avoir de la religion, de la piété? Ces âmes trompées, abusées, aveuglées attendent leur évêque s'écrier : Malheur aux âmes vaines et orqueilleuses, et \eur manière d’agir dit clairement: Bienheureuses les âmes vaines et orgueilleuses ? Et elles ont de la piété et de la religion! Leur évêque leur rappelleles paroles du prince des Apôtres : Dieu résiste aux superbes ; et elles sont superbes, vaniteuses, pleines de luxe et d’orgueil, et elles se croient en paix avec Dieu ? Elles prétendent se sauver malgré que Dieu déclare qu'il leur résiste, comme qui dirait familièrement, malgré le Tout-Puissant qui leur barre le chemin du ciel ? Leur évêque les avertit encore qu'il n'y a plus de bénédiction pour ceux qui abusent des biens que Dieu leur donne. Leur conduite ne dit-elle

pas ou qu'elles se moquent de ces bénédictions, ou qu’elles s’en passeront bien, onu qu’elles tronveront en dehors de la Providence d’autres bénédictions pour 1em-

placer celles que Dieu leur refusera ? Et élles ont de la piété !

Enfin notre évêque nous dit : ‘“ Vous vous ferez donc “une loi d’user avec modestie et avec une pieuse ré- “ serve, de cette abondance de biens que vous ont rap- ‘€ portée vos champs.” Quand notre évêque nous prescrit de de nous faire une loi d'observer quelque chose, il ne prétend pas que cette loi soit pour nous lettre morte et que nous la considérions comme ne nous obligeant point? En ne nous l’imposant point, écoutons-nous notre évêque ? Et dans ce cas, avons-nous la soumission d’enfants vraiment catholiques ? Nous l'imposant et la violant ouvertement, sonmes-nous conséquents ? montronsnous que nous avons de la foi? Sommes-nous véritablement des catholiques, dont la première vertu doit consister dans le courage religieux à tenir nos bonnes résolutions ? D'ailleurs prétendrait-on que l'usage modeste et consciencieux que notre évêque nous avertit de faire de nos biens, soit de les employer en luxe et en vanité ? Mais ce serait pas trop étrange qu'un tel renversement du bon sens chrétien !

Voilà done où nous en sommes rendus, habitants de nos campagnes ? Nous avons assez peu d'esprit catholique pour faire tout le contraire de ce que nous prescrivent nos supérieurs religieux. Leurs avertissements sont comme non avenus. Que signifie cette conduite ? Permettez-moi de vous dire toute la vérité, et veuillez ne point vous en oftenser.

Cette conduite signifie que nous adoptons les principes protestants, dont le premier est de faire ce que lon veut, nonobstant ce que peut dire ou prescrire le mi-

nistre qui est à la tête de la'secte. Cette conduite signifie, où que nous nous croyons plus sages et plus éclairés que notre évêque, on que son autorité n’est admise qu'en théorie, et qu'en pratique nous ne la connaissons plus; cette conduite signifie qne nous ne voulons faire que ce qui nous plait, et que quand même notre premier supérieur nous avertirait sérieusement que nous allons périr, si nous n'abandonnons point le luxe, nous sommes bien décidés à plutôt périr que de ne point faire notre propre volonté, où d'abandonner le luxe. Nous faisons plus que tout cela; un de nos évêques nons prie, l’autre nous avertit, et nous disons par notre conduite, au premier: nous n'avons point assez de foi, de docilité, de religion pour écouter votre prière; nous ferons le contraire de ce que vous nous demandez; et au second : les châtiment, que vous nous annoncez, ne ne nouseffrayeut point; les malheurs temporels et spirituels qui devront être la punition de notre obstination à dépenser les dons de Dieu en luxe et en ranité, ne nous arrêterout pas. Nous avons reçu le luxe dans nos campagnes, e6 nous le garderons. Nous aimons à suivre les modes et les extravagances du luxe, nous continnons à les suivre.

Voilà les conséquences de la conduite que nous tenons depuis les avertissements de nos évêques. Au lieu de diminner, ilest évident que le Inxe augmente, et il augmentera de mois en mois, d'années en années jusqu'à ce que le bon sens chrétien nous soit rendu. Quand Dien nous fera-t-il cette grâce ? Nabuchodonosor mangeñ, pendant l’espace de sept ans, l'herbe des champs avec les bêtes. La justice de Dieu ni avait envoyé cette humilation pour qu'il reconnut qu'il n'était qu'un homme et que Dieu seulest grand. Combien durera le châtiment de notre orgueil et de nos folies ? Dien seul le sait, sans doute. Cependant sachons que nous sommes ca-

tholiques, ou que du moins nous portons ce nom. Sachons, de plus, que nos supérieurs religieux nous ont avertis. Le titre que nous portons et les avertisse: 1ents qu’on nous à donnés, nous attireront un plus grand châtiment. |

Notre inactivité est un fait qui devrait nous fuire compreudre combien il est dar gereux pour un penple de se livrer à l’orgueil. Ce vice porte toujours avec lui l'esprit de révolte contre l'autorité légitime. Une fois entré dans cette voie, on s’y enfonce continnellement, La volonté se déprave, le bon sens chrétien s'éteint, la pieté disparaît, la foi s’obscurcit, Pesprit de Dieu s'éloigne et on finit par n'avoir plus qu'une ombre de religion. Cependant on se croit encore catholique, et on ose dire à Dieu : Je vous aime de tout mon cœur! Pendant que pour ne poiut mentir à sa conscience catholique on devrait dire : Mon Dieu, retirez-vous de moi. Je ne veux pas marcher dans la voie de vos commandements, et encore moins à la suite du Dieu du calvaire, dont la morale me prescrit la haine contre ma chair, sous peine de n'être pas reconnu pour lui appartenir! Mais comprend-on quelque chose dans cette obligation de renoncer à soi-même, quand le sensualisme de l’orgueil a fait perdre la lumière qui éclaire la conscience !

Page 1