CHAPITRE III
anouppaUo. anouprdptah , acquis après.
• rxnlpappamâna. roûpapramâna , preuve de la forme.
roupappasanna. rodpaprasarma, démonstration de la forme.
(Voy. inf. § 6. )
R suivi de i ou î, et précédé d’une consonne , se résout quelquefois en t/7. Ex. hiri pour hii , pudeur; siri pour s/iri, bonheur.
y se retranche, et la consonne, jointe à la semivoyelle y, se redouble, à moins que ce ne soit déjà un groupe.
P. tassa. tasya, de celui-là.
bhahbo. bhaoyah , devant être.
manoussânam. marwuchydnâm , des hommes.
sammâ. samyak , complètement.
asakka. ashakya , qui ne peut être.
sankhâlam. sankhyâtam , compté.
Le changement de bhayyah en bhabbo doit s’appliquer à tous les participes samskrits en vya. Dans les autres cas , 1 ey subsiste après le v; mais cette lettre se change en b.
P. byandjanam. S. vyandjanam, barbe.
byâharissdmi. vyâharichydmi , je saisirai.
byodha. vyodba, multitude.
Lorsque le groupe samskrit vya est le résultat de la combinaison de la particule vi } avec un mot commençant par un a , \t y subsiste, mais on le fait précéder d’un i.
P. viyalamkalo. S. vyalamkritah , orné.
viyatimannati. vyaümanyatt , il méprise.
Cette règle paraît même s’appliquer à plusieurs substantifs.
P. tcheüyam.
S.Uhætyam , image de Bouddha.
hammiyam.
harmyam, palais.
viriyam .
vtryam , force.
soûriya.
sudrya , soleil.
V , précédé de tch ,
tchh , dj, djh, t, th , d, dh ,
n, n , se change en la patale tch pour tch , tchh , t, th.
en la patale dj pour d ,
dh , et en h ou n pour n et n.
Dans ce cas la seconde lettre du groupe est ordinaire-
ment aspirée.
P. outchtchhati.
S. outchyat?, il est dit.
vanidjdjha.
banidjya , commerce.
salchtcham.
salyam, vérité. (i).
adUchlcha.
aditya , soleil.
katclitcham.
kriiyam , ce qui est à faire.
vidjdjhâ.
vidyâ, connaissance.
madjha.
madhya, milieu.
tanoumadjima.
lanoumadhyama , milieu mince.
oupadjdjhâya.
oupâdliyâyah , maître.
sounna.
shounya, vide.
poünna.
pounya, pur.
anna •
anya, autre.
L devant p disparaît,
et le p se redouble.
* P. sippa.
S. shi/pa , métier.
samhappa ■
samkatpa , volonté.
(i) Ce genre d'alteration a également lieu en Hindoustani , oû sa/ch est, pour le samskrit t saiya , âtchârj pour dtchârya ; en tibétain, le signe appelé y a ta , qui n'est autre pour la forme et le son que le y dévanagari ou bengali souscrit , a la propriété de changer la classe des labia* les en celle des palatales. Ainsi, pya se prononce tcha ; bya , d/a.
{V oy. M. Abel-Rcmusat # Rech. sur les Langues tariares } t. i , p. 3{o).