‹ Essai sur le PaliChapitre 55 sur 108 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

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rechercher la iusiou complète des élémens composans , deux mots commençant et finissant par une consonne pouvaient ne pas se combiner, à plus forte raison dans le discours, les mots devront-ils rester séparés. Aussi, trouve-t-on en pâli de fréquens exemples de l'hiatus; en voici quelques-uns extraits du Kammouva.

gtüchtrhha amoumhi okase tltthâhi sont! te evarâupd dbdtihd.

oupasampannena bliikkhounâ adinnam theyyasamkdtam nu âdâtabbam.

La division des mots paraît, en général, être recherchée en pâli , et aller presque aussi loin que dans nos langues européennes.

Lorsqu’un mot finissant par une voyelle, tombe sur un mot commençant par une consonne, on redouble la consonne initiale comme dans les mots composés énumérés plus haut. Ex. : nakkhnmnti pour na -j- khniati , nnppadjdndti pour na padjdnâti. Khamati est pour kchamati qui devrait se changer enkkhamati ; mais aucun mot ne parait commencer par une double lettre, au moins en avons nous donné quelques preuves à l’art. R et Kch § 5. Cependant , quand le mot peut être, par la prononciation, rattaché au mot précédent, la lettre se redouble, et ainsi pndjdndli pour pra <ljdndti> devient iiappadjdndti (/ oy. § 5, art. R , et § 6).

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