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bien l’exsudat des plaies. Dès lors cet exsudat se résorbe en partie et les malaises des blessés les jours de grande humidité ne sont que la traduction d’un certain degré d'intoxication. |
La température est également un facteur qui influe sur l’évaporation. On conçoit facilement, en effet, que plus le temps est chaud, et plus le phénomène de l’évaporation se fait intensément. «
D’aprés Préobajenski cependant, les conditions les meilleures, en ce qui concerne les blessés ne sont pas réalisées par une température élevée et un air très sec. Car dans ce cas l’évaporation est par trop active et le pansement se dessèche complètement avant que le courant des exsudats de la plaie, long à s’établir à cause de la densité même de ces exsudats, ait pu succéder au courant exosmotique du liquide qui imbibe le pansement. Si bien que, d’après Préobajenski, Les conditions les meilleures pour les blessés sont les conditions moyennes de température et d'humidité.
Préobajensky a encore étudié, par detrèsnombreuses expériences les matériaux de pansement au point de vue de leur pouvoir absorbant. Et il est arrivé à cette conclusion : « Lagaze est le tissu le plus absorbantet le plus évaporaleur ». À son défaut, la charpie est encore excellente. Ces deux substances, mises en contact avec
du sang par exemple, l’absorbent tout entier. L’ouate absorbe le sérum, mais non les globules.
En résumé, pour avoir un bon pansement absorbant, il faut employer de la gaze imbibée d'un liquide, puis