CHAPITRE VIII.— des obstaci.es a la population es ancleterhe
lin coup-d'œil jeté sur Total social en Angleterre sutlit pour nous convaincre que les obstacles qui préviennent l’accroissement de la population, et que nous avons nommés privatifs, y agissent, dans tous les rangs, avec beaucoup de force. Dans les classes supérieures, on voit souvent les hommes qui habitent les villes peu pressés de se marier, parce qu’étant livrés à quelque commerce illicite avec des femmes corrompues, ils satisfont plus librement leurs goûts; d’autres craignent de se priver d’une partie des dépenses auxquelles ils sont accoutumés, et de renoncer à un genre de vie incompatible avec les devoirs qu'une famille impose. Si de telles considérations ont de Tiullucncc sur les hommes d’une grande fortune, il y a pour ceux d’un état inférieur des motifs bien plus puissants de prudence.
Un homme t|ui a reçu une éducation libérale, qui jouit d’un revenu strictement sullisonl pour vivre dans une société supérieure, ne peut se dissimuler qu’eu se mariaul, il faut qu'il y renonce. Il choisira sans
différence du nombre des naissances et des décès de l’un et l’autre sexe [tendant 53 ans; 5° les décès classés suivant leurs causes et les établissements publics où ils ont eu lieu ; 6» la |K>|Mlation répartie selon l’étendue du territoire ; 7“ la population classée selon l'état civil des personnes ; 8“ la population des villes chefs-lieux d'arrondissements ; 9° la population répartie par communes.
Le lecteur trouvera dans le tableau suivant des rapprochements et des rapports qui l'aideront à suivre les raisonnements de Malthus. Quant au mouvement complet de la population avec 1" accroissement par département depuis les relevés de l'an IX dont parle Malthus, ils sout trop volumineux pour être reproduits ici.