‹ Essai sur le principe de populationChapitre 3 sur 368 · PIIÊFACE DR CETTE NOUVELLE ÉDITION · texte numérisé non relu

PIIÊFACE DR CETTE NOUVELLE ÉDITION

Tilj

t«ble analytique et un très grand soin donné k la réimpression de la traduotion publiée en quatre volumes', rendront Y Essai sur le principe de population plus commode k lire et k consulter.

Beaucoup d’écrivains de la Grande-Bretagne pèchcnf par manque d’ordre. C’est le défaut d’Adam Smith, c'est aussi celui de Mallhus. Nous y avons suppléé autant qu'il dépendait de nous, en mettant en italique les propositions les plus saillantes.

Mais ce qui donnera surtout du prix k cette nouvelle édition de l'œuvre célèbre de Mallhus, c’est laiVotice historique de Charles Comte sur sa vie et ses travaux, c'est Y Introduction de M. Rossi. Feu Charles Comte et M. Rossi sont bien certainement les deux hommes de la science qui ont le mieux apprécié la doctrine de .Maltlius. L’opinion de ces graves écrivains forme un excellent résumé philosophique de tout ce que la science accepte sur le principe de population. I/appui de leur nom rend plus facile l’espèce de courage qu'il faut encore pour répondre aux interprétations exagérées ou fausses qui nous commandaient particulièrement de chercher à propager, dans l'intérêt de la population en général et des classes pauvres en particulier, la connaissance des vérités que cet ouvrage contient. Jph G.

Paris, 23 février 1843.

' A Genève et à Paris, chez Paschoud en 1823 ; et à Paris, chez Treutte! cl Wtirtz en 1S36.

NOTICE

Page 1