Voyez Darwin, The Descenl of Man, Part J, cliap. lU
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cinquième jmirjj^b^yjpjjvnjqiprnp, un peu plus tût^ Non scj^emcnlles coins de la bouche étaient relevés en arrière, maisles^ yeux brillaient et les paupières étaient à demi fermées. Darwin
ajouleque les circonstances donnaient lieu de supposer un état mental joyeux. Preyer est ici beaucoup plus complet -.11 parle (leln d[niciijj^ qtLQn (^pnP^v^ ^ dlMJI'gllMJjLEIieiQ'eJ -I^^ij^U" rire dej^jsir. Chez son petit garçon il vit les mouvements des coins de la bouche, accompagnés par la formation de fossettes sur la joue, se montrer dès la seconde semaine, dans l'état de veille comme dans le sommeil. Le père croij^f^pf^ndnnt que le premier spurire de plaisir se produisit le vingt-sixième jour, à un moment où, après un bon repas, les yeux de l'enfant tombèrent sur le visage de la mère. Ce premier sourire, ajoute Preyer,
n'était pas une imitation du sourire dune autre personne ; il
n'indiquait pas non plus que l'enfant eût plaisir à reconnaître sa mère. C'était uniquement l'expression instinctive d'un.a^i3Jiment de satisfactiçn physique. ^^,.___
D'autres observateurs diffèrent aussi pour la date de la première apparition du sourire vraiment expressif. Ainsi le docteur Ghampneys le place dans la sixième semaine, Sigismund dans la septième semaine, ce qui s'accorde à peu près avec l'indication de Darwin; tan^LLs que Miss Shinn donne pour date la seconde moitié du premier mois, et confirme ainsi les observations de Preyer. M'^ K. G. Moore, allant plus loin que Preyer, dit que le premier sourire se montre le sixième jour de la vie ^. On peut ajouter que Miss Shinn rend compte avec plus de précision que Preyer des premiers développements du sourire. Tandis que le premier sourire de sa nièce (nous la désignerons désormais par son nom de Iluth) qui se produisit dans la première moitié du premier mois, était purement la manifestation
■1. Voyez The Expression of Emotions, p. 2[\ . 21:i. Dans les notes publiées dans Mind, vol. 11 (1877) p. 288,11 est parlé de deux enfants dont l'an sourit le quarante-cinquième jour, Taulre le quarante-sixième.
2. Nous nous reportons à son ouvrage, die Seele der Kindes. 4° édit.
3. Ghampneys et Sigismund sont cités p;ir Preyer. Les observations de Miss Shinn sont données dans son ouvrage. Noies on the Development of a Cliild, p. 2o8. Celles de M". Moore se trouvent dans son essai, The mental Derrlopment of a Child. p. 37. Le I)'' L. Ilill dit avoir note le premier sourire de son fils quand l'enfant avait trois semaines, et celui de sa fille quand elle avait quelques jours de plus.
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