XVII
la disproportion, au détriment des offreurs de force de travail.
De ces deux fails : un trop-plein sur les marchés du travail, la misère noire de ceux qu'on a appelé a l'armée industrielle de réserve » , les chômages subséquents, les crises périodiques, les salaires de famine, etc. , le tout se développant en raison des progrès industriels, ce qui est une abomination du régime de concurrence qui pèse sur le monde moderne.
Il y a actuellement un palliatif, d'ailleurs totalement insuffisant : l'émigration.
Encore ce palliatif n'est-il que temporaire.
La terre se remplira, et elle se remplit vite, les prolifiques races jaune et anglo-saxonne aidant. Comme d'ici-là les perfectionnements de l'outillage, toujours fonctionnant au profit exclusif de ses détenteurs, aura encore diminué terriblement la quantité de force de travail demandée, il ne restera à l'excédant humain qu'à mourir de faim, à