DOS ON DURS, A NET LS PER LA
associations médicamenteuses. La liste des incomptabilités n’est pas close, mais dès maintenant on doit proscrire pour leur danger les dérivés arsenicaux, l’antipyrine, les divers produits contenant du soufre ; les sulfates de soude et de magnésie, habituellement inoffensifs, sont dangereux. (On emploiera de préférence des laxatifs du type huile de paraffine).
Par contre, il n'y a pas d’inconvénient à admi-
nistrer en même temps de l’aspirine et des barbituriques. Le bicarbonate de soude-sera utile pour prévenir les accidents d’acidose, on l’emploie à la dose de 1 gr. par gr. de sulfamide. Par ailleurs, on prescrira le traitement hygiénique et symptomatique habituel.
L'alimentation sera variée ; on en proscrira seulement les œufs, ce qui n’est d’ailleurs pas sans inconvénients chez des malades déjà anorexiques.
Les accidents observés sont en généralk- un signe d'alarme : ils commandent une suspension temporaire après laquelle les doses prudentes peuvent être tolérées et efficaces. La cyanose ne commande souvent qu'une diminution de la dose. Par contre, les éruptions, les accidents nerveux, les troubles hépatiques ou rénaux doivent inciter à la prudence. Si, après quelques jours de repos, une reprise à doses plus faibles n’est pas bien tolérée, on doit arrêter dé- finitivement le traitement. Pendant tout le traitement, enfin, on devra surveiller l'état du sang au
se point de vue cytologique. La moindre anomalie leu-
cocytaire doit faire abandonner définitivement le traitement. Re — Le médicament nie assez généralement indiqué. Les contre-indications absolues semblent limitées aux cas où le malade présente une formule sanguine anormale ou des tares viscérales graves. On tiendra cependant compte pour ces appréciations de l’âge du malade, se son état paie et Le tares SE antérieures. | ,