‹ Essai sur Le Traitement des Brucelloses par les Dérivés SulfamidésChapitre 21 sur 25 · PLACE DES SULFAMIDES DANS LE TRAITEMENT DES BRUCELLOSES · texte numérisé non relu

PLACE DES SULFAMIDES DANS LE TRAITEMENT DES BRUCELLOSES

Les diverses thérapeutiques curatives proposées sont extrêmement nombreuses, nous en retiendrons seulement quelques-unes, soit à cause de leur nouveauté, soit surtout à cause de leur efficacité déjà

reconnue, pour les examiner et voir quelle place

peut prendre parmi elle la thérapeutique sulfamidée.

De nombreux anti-infectieux généraux ont été utilisés : salÿcilate de soude, sels mercuriels, l’éthylhy-

dro-cupréine, émétine, nucléinate de soude, etc. qui semblent n'avoir donné peu de résultats pro-

bants. Détachons de cette série l’hectine dont TAnon se montre toujours partisan, l’uroformine qui ne

nous semble pas avoir été très efficace.

- La fouadine (dérivé trivalent de l’antimoine), employée à l'étranger, à côté de résultats remarquables semble s'être montrée inactive dans bien des cas.

De même le Kausyth, dérivé de la quinoléine,

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répondant à la formule globale C*HŸN'O'S, dont on fait grand cas en Allemagne, en Italie et en Europe centrale, ne semble avoir donné en France que des résultats contradictoires (CamBessépks, MorisoT) ; cependant, une expérience plus étendue paraît devoir être intéressante.

L'iodobismuthate de quinine, par contre, a donné dans certains cas d'excellents résultats, cette médication ne semble pourtant pas s'être généralisée. Notons avec CAmBEssÉ»Ès qu'à la lecture d’un certain nombre d'observations, la guérison se présente souvent comme brusque, précédée d'une ascension thermique brutale, souvent accompagnée de réactions violentes. Il semble donc que — dans un certain nombre de cas tout au moins — l'évolution soit due aux réactions biologiques du PhEnSAenE de choc.

Les arsénobenzènes, novarsénobenzol en particulier, ont donné souvent des résultats favorables, on connaît cependant leurs inconvénients (foie) — d’autre part, le pourcentage des résultats favorables obtenus par le traitement arsenical ne paraît pas sensiblement différent de celui des autres méthodes.

Nous en arrivons aux méthodes curatives qui nous semblent avoir donné les meilleurs résultats : celles qui emploient les colorants dérivés de l’acridine d’une part, les méthodes de choc d'autre part.

Les dérivés de l’acridine : trypaflavine, gonacrine

rivanol, etc. ont un pouvoir empêchant « in vitro» considérable. Ils ont donné, suivant une posologie 26

SSSR

et des modes d'administration divers, des résultats très favorables. Ils semblent pouvoir donner des ré- sultats précoces et faire apparaître un accroissement considérable du taux limite d'agglutination du sérum. On peut également les employer plus tard ou au cours des formes prolongées et des rechutes. Ils ne sont cependant pas exempis d’inconvénients. Il existe des susceptibilités individuelles. D'autre part, leur emploi semble contre-indiqué chez des malades dont le foie, ou le rein, a été autérieurement touché. Enfin, comme dans toute thérapeutique de la fièvre

5 ondulante, on a observé un certain nombre d'échecs. Les méthodes thérapeutiques de choc donnent, elles aussi, dans des conditions différentes, d'excellents résultats ; de nombreux moyens thérapeutiques ont été employés dont l'action semble conditionnée par le choc obtenu. Citons simplement les métaux colloïdaux introduits par voie intraveineuse, la protéinothérapie sous toutes ses formes très variées. La méthode qui nous paraît la plus intéressante par ses résultats est celle qui a recours au choc spécifique obtenu par l'injection d' endoprotéine de Rerzzy. On

— CamBesséDès à ce a Mise à ue Ja. chimio

tion lé guérison de Ja ne l'intenté du choc à produire doit être variable, mais en principe violent ; il doit l'être surtout lorsque la ladie est à son début. Ce choc est fonction de la

ne saurait mieux faire que rappeler les conclusions

antigène d Le produit et de l'intensité de l’état

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