EVA
allergique du sujet traduits par l’intradermo-réaction à la mélitine. En attendant le moment utile de la vaccinothérapie, les méthodes de choc non spécifiques ou mieux la chimiothérapie pourront être utilisés.
Cette méthode thérapeutique nous semble donc, quels que soient ses succès, limitée d'elle-même dans ses indications : les sujets en mauvais état général, les sujets dont l'allergie ne s’est pas établie, les sujets âgés enfin, paraissent difficilement devoir en bénéficier. D'autre part, on peut craindre, si ses effets sont insuffisants, de ranimer une maladie qui paraissait éteinte (LEMIERRE) ; toute tentative de vaccinothérapie désensibilise le malade.
Quelle place doit donc prendre la sulfamidothérapie dans cet ensemble si touffu ?
Il semble dès l’abord qu'elle soit légitime, non seulement au milieu de celles-ci, qu'elle peut compléter, mais aussi en elle-même ; rappelons l’absence de choc observée au cours de son utilisation, son activité chez certains sujets anergiques, son innocuité relative, la possibilité de son utilisation au cours de chacune des périodes d'évolution de la maladie.
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