‹ Essai sur Le Traitement des Brucelloses par les Dérivés SulfamidésChapitre 9 sur 25 · __ Dérivés sulfamidés colorés · texte numérisé non relu

__ Dérivés sulfamidés colorés

NH°

2Q0ÿ Se NH'SO CAD SNA DM .HCI

Chlorhydrate de sulfamido-chrysoïdine connu d'abord sous le nom de Prontosil. Prontosil rubrum. Prontosil flavum. Rubiazol, Streptozon.

Ce produit se donne uniquement par la bouche, il en existe un dérivé soluble injectable par voie intramusculaire.

NH 2 OZ NN ee , Carboxy sulfamido NH SO … N=N NH chrysoïdine Rubia-

zol C (Azoïque IV

COOH de Girard).

Ce dernier semble se décomposer plus vite que les autres azoïques ; il ne passe pas dans les urines à l’état de matière colorante.

NH°SO* . NH. CH’. C‘H° (46 R. P.) septazine,

Il existe un autre dérivé du même type, soluble, injectable par voie intraveineuse, la soluseptazine.

” H SO* Pa Ê ( | hé l 1 ido \ ; \H d par aamino (pi eny S! am DE \ > pYy1 idine. + ue

693 M. B. Dagénan.

SN 2e

I s'administre per os ; il en existe une forme injectable.

Il nous paraît intéressant de distinguer avec .Fourneac 2 séries entre ces divers dérivés du 1162F que nous avons vu utiliser dans le traitement des brucelloses. Dans la première, nous ferons rentrer les corps où la fonction sulfamide reste intacte, la modification ayant été apportée à la fonction aminée fixée sur le noyau. A la deuxième série appartiennent des corps tels que le Dagénan où la fonction aminée ne subit pas de modifications, alors que celles-ci portent sur la fonction sulfamide.

Les sulfamides dans la fièvre ondulante

À notre connaissance, c'est en France, que furent

publiés les premiers succès obtenus à la suite de

l'utilisation dans la fièvre ondulante des dérivés sulfamidés. À la Société Médicale des Hôpitaux de Lyon, Coronar a rapporté, dès février 1936, un cas de fièvre de Malte traitée avec succès par le rubiazol.

Puis Grouës, en novembre 1936, présente plusieurs autres Cas ; THÉVENET, en décembre 1936, rapporte

un cas de guérison rapide par le rubiazol.

- Bérnoux, Gourpon et Rocnenix ont présenté à la

Société Médicale des Hôpitaux de Paris, en mai 1937,

un cas de guérison clinique par le rubiazol, puis en novembre 1937 un cas de guérison clinique et bactériologique (au moins apparent) par la septazine.

De même, de nombreuses observations ont été

CHARDON a a

sit

publiées à l'étranger (BERGErR et ScMerz, KATo, Lane) de guérisons rapides de fièvre ondulante dues au bacille de Bang, traitées par le prontosil. En 1938, en Angleterre, en Amérique, on poursuivait l'étude systématique du 1162F ou des corps semblables dans les affections les plus diverses. C'est ainsi qu'apparaissent de très nombreuses observations cliniques, des travaux expérimentaux sur l’action dans les brucelloses des dérivés sulfamidés. Récemment, en France, cette thérapeutique semble également s'être étendue. Enfin, nous-mêmes apportons quatre cas originaux, l’un observé par CAMBESSÉDÈS, l’autre observé par OPPENKHEIM, enfin 2 cas personnels dont un observé avec n1 Matreo, de fièvre ondulante traitée par les sulfamides, en particulier le dérivé pyridique. Remarquons dès maintenant que les essais en France ont surtout porté sur les dérivés du type rubiazol ou septazine. Nous avions terminé ce travail, lorsque nous avons appris, qu'au Congrès d'Oran, sur les brucelloses, la question du traitement par les sulfamides avait été étudiée par AnDuzE ACHER : les conclusions de son rapport sont favorables. |

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