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D’autres, et Loeper en particulier, ont soutenu que l’individu quel qu’il soit, est porteur d’un état ulcéreux actif ou dormant : un facteur quelconque pourra agir comme cause déclanchante ; chez certains ce sera tel élément, chez d’autres, tel autre.
Une autre explication — et des plus admises — de l’étio-pathologie des ulcères gastro-duodénaux est la tendance à l’acidité sanguine.
Depuis quelques années, avec l’accroissement de nos connaissances dans le domaine de l’endocrinologie, certains auteurs ont attribué comme cause à l’ulcus un trouble endocrinien : un déséquilibre du système neurovégétatif s’en suivrait, d’après certains, provoquant des contractions vasculaires des spasmes ou un état irritatif local, ou une diminution de la résistivité cellulaire, d'après d’autres. |
Palier voit dans l’ulcus la conséquence d’une lithiase calcique de la muqueuse gastrique ; l’acide chlorydrique attaquerait ces formations calculeuses et entraînerait en même temps une altération des cellules de la muqueuse. Ces troubles seraient dus à un métabolisme calcique perturbé, lui-même sous la dépendance d’un dysfonctionnement parathyroïdien.
Drouet et Simonin font jouer un rôle à la post-hypophyse dans l’élimination tissulaire du chlore, et attribuent à un trouble de cet organe une hyperchlorydrie génératrice d’ulcère.
Tout récemment Weiss et Aron reprenant les expériences de Mann et Williamson, obtinrent comme ces précédents auteurs des ulcérations, après dérivation des
sucs bilio-pancréatico-duodénaux ; mais ils donnèrent à z