‹ Essai sur le traitement des ulcères gastro-duodénaux par certaines méthodes d'organothérapieChapitre 8 sur 20 · RENE A · texte numérisé non relu

RENE A

La technique consiste à employer soit la parathyroïdine Byla, soit l’extrait parathyroïdien Choay, soit la parathormone Lily en injection quotidienne de 1 ou 2 cc. Les séries sont de dix à quinze injections et on les renouvelle en cas de rechute. Les auteurs font souvent accompagner les injections d’ingestion de 2 grammes de chlorure de calcium par jour.

Les premières injections sont parfois suivies d’une recrudescence des symptômes douloureux ou d’une ascension thermique importante ; mais il faut continuer le traitement qui amène bientôt une amélioration, par sédation probable du vague.

Lorsque le traitement agit, les résultats sont rapides au bout de quelques injections : sédation de la douleur, cessation des vomissements, amélioration des signes radiologiques et de l’état général. A noter une baisse sensible de la tension artérielle.

L’extrait parathyroïdien ne contre-indique pas l’emploi du traitement médicamenteux.

Les auteurs insistent sur le fait que le traitement est moins actif dans les ulcus anciens. |

Comment: expliquer cette action sur la lésion gastrique ? Faut-il admettre avec Palier qu’un métabolisme défectueux des sels de chaux provoque une lithiase calcique de la muqueuse gastrique et que la dissolution de ces précipités par le suc gastrique acide entraîne l’altération des parois et amorce l’ulcération ? L’hormone parathyroïdienne régulariserait le métabolisme calcique et ferait fondre les concrétions.

Ou bien, avec Alkan, que l’hypocalcémie entraînerait

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