‹ Essai sur le traitement intra-utérin de l'infection puerpéraleChapitre 19 sur 49 · À EN NE EPA RET · texte numérisé non relu

À EN NE EPA RET

Te si

réaliser dans la clientèle urbaine ou rurale car il supprime toute injection yaginale et la malade n'est touchée que par le médecin quandil change le pansement.

Les résultats obtenus ont été bons; la fièvre est tombée rapidement, la qualité des lochies s’est améliorée, les phénomènes généraux sont devenus meilleurs ; il n’y à jamais eu de frisson comme après les intra-utérines.

L’iode est bien supporté quand on a soin de protéger lepérinée par une valve ou à défaut par une épaisse couche de vaseline qui épargne aux parties avoisinantes non seulement le contact de l’iode, mais des lochies fétides et irritantes.

Le meilleur topique intra-utérin, à demeure, est le sérum Petit. Il symbolise pour ainsi dire les théories modernes puisqu'il n’est aucunement antiseptique, purement biologique et ses résultats sont excellents. L’iode plus irritant a le gros avantage de se trouver partout et peut être utilisé même dans les milieux dénués de toutes ressources.

Que faut-il conclure de cet exposé des deux méthodes ?

Les injections intra-utérines ont été imaginées et se sont vulgarisées aux premiers temps de l’antisepsie, à cette époque où l'idéal était la destruction des germes par les agents chimiques les plus bactéricides répandus à flots, où le chirurgien opérait sous le spray et baignait ses instruments dans l’acidc phénique.

Avec les idées modernes leur importance décroit ; on

les remplace par des applications faciles et permanen-

tes de substances non nociy 3 et mème stimulantes pour les cellules vivantes. î Réduites à un rôle mécanique on les espace puisqu’elles évacuent simplement les produits toxiques résultats de la lutte entre les microbes et les phagocytes stimulés et accrus par la thérapeutique nouvelle du

pansement à demeure.

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