SIGNES LOCAUX
Variables ‘suivant que l’utérus est sain ou infecté.
Dans un utérus sain ils se bornent à l’apparition des eschares vulvo-vaginales et ne s’accompagnent ni d’altération des lochies ; ni de sensibilité utérine ni de lièvre car la température ne dépasse pas 37°5.
C’est une forme très localisée et il importe de ne pas la disséminer par une thérapeutique intempestive intrautérine.
- Dans un utérus infecté apparaissent des modifications dans le volume de l'organe qui devient douloureux.
En règle générale toutes les fois que l’on trouve le corps utérin plus gros qu'il ne devrait l'être pour une
date donnée, en un mot que la régression ne se fait pas,
il faut soupçonn don faite des cas où existe une . ou la réplétion de
la vessie exr
L'utérur » plus souvent mou.
L’uté =, bien au palper, il donne aux doigts ,1obuleuse de muscle rétracté, il est douloure ensibilité maxima siégeant au
niveau des cornes.
L'utérus mou, douloureux aussi, est étalé, flasque, mal limité, fuyant sous la main exploratrice, aussi paraït-il énorme, géant.
Il correspond en général à des formes cliniques plus sévères que l'utérus dur, ce dernier étant la signature anatomique d’une infection moins virulente.
On peut admettre que l’utérus mou est « sidéré » par les toxines microbiennes paralysant les fibres musculaires d’où béance des voies lymphatiques et veineuses, l'excitation des fibres lisses prouve la défense du muscle utérin, contractant ses éléments sous l'influence de poisons moins virulents ou produits en moindre quantité.
En outre, et tous les auteurs sont d’accord sur ce point, l'utérus qui renferme des débris de membrane ou de placenta se contracte mal, reste longtemps perméable, rentre par suite dans la classe des utérus mous. C’est l'inverse quand l'utérus est vide.
Il en découle cette notion pratique : L'état du corps. utérin est un élément de pronostic, el partant une indi-
cation en faveur de l'énergie plus ou moins grande du :
traitement.