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des horribles farces qu'on désigna spécialement sous le nom de diableries ', et dans lesquelles intervenaient communément quatre affreux démons , ce qui nous a valu le proverbe faire le diable à quatre. Au surplus > à des époques encore plus anciennes , et dans l'intérieur des familles même , on admettait en particulier les acteurs de ces épouvantables divertissements 9 . Peut-être n'est-ce pas sans raison qu'on a pensé 3 que c'est à de semblables sdènes exécutées la nuit , en plein air, et dans des lieux écartés , par les gens du peuple qui s'en amusaient tour-à-tour, qu'est due l'origine des sabbats,
1 Un ouvrage publié , au commencement du xvi* siècle , avec et sans date , in-f* et in-K roua ces titres divers : Le Livré â* H* Diablerie, La Grande Diablerie, etc., et dont l'auteur est un certain Rloy Damerval , maître des entants de chœur de Béthune , rappelle jusqu'à un certain point ces forces dramatiques. C'est un traité de théologie morale en vefs , écrit en forme de dialogue , entre Satan et Lucifer.
* Il est évident , en effet , que ces farces se Jouaient par des Jongleurs qu'on appelait dans l'intérieur des maisons , où ils remplaçaient les Thymelici, Temellini ou Temelici, qui, dans le vm« siècle encore, se louaient pour exercer leur honteuse industrie a la suite des festins ou des noces des particuliers. Il était expressément enjoint aux clercs d'éviter la présence de ces jongleurs (joeulatores). Voici une de ces prohibitions : • Ne cleri ludicris » speetacalis ùilerHnl in eœnis, vel nuptiis, *ed ante discedant * quàm Thymelici venianl. • Sffnod. Laodkim ,emc. mi r an. 78 1. Vid. The*, tnonumentorum , etc. Henrlei Canisii, t. Il, p. 270.
* Nuits parisiennes, l. Il , p. 237.
rassemblements où se glissèrent sans peine le
l'affinité qui règne entre les déguisements infernaux dont, je viens de parler et les Danses Macabres exécutées par des gens revêtus . des tristes livrées de la mort, a pu donner lieu à ce dernier genre de spectacle ?
Les cimetières durent être naturellement choisis pour ces sortes de représentations; du moins, c'était en ces lieux que, selon Matthieu Paris J , se jouaient en Angleterre les pièces connues sous le nom de Miracles , créations absurdes, roulant ordinairement sur la vie apocryphe de quelque saint, et dont les acteurs employaient les ornements de l'église pour leurs costumes et la décoration de leur lugubre théâtre *.
. Quant aux Danses Macabres , rien de plus certain que ce spectacle n'est pas constamment demeuré restreint aux gesticulations d'une
1 Invita Abbat.Sancti Albani.
* Les danses dans les églises et les cimetières furent défendues a certaines époques , mais celles des morts n'étaient probablement pas comprises dans cette prohibition renouvelée dans un concile convoqué , en 1231 , par Maurice , archevêque de Rouen. On y menaçait d'excommunication les prêtres qui toléreraient cet abns. ( Vid. Concilia Rotomag. provinciœ , édit. de Bessin , p. 135 , art. xiv. ) En 1 245 , Pierre de Colmieu, successeur immédiat de Maurice, remit en vigueur cette mesure répressive dans ses instituts synodaux. (Vid. Sonet. Rotom. eccl. ConciL ; édit; éeD. Pornmeraye , p. 230. )
Tout autour de l'église étaient fixées des es* pèce de châsses portant aussi le nom dé reli-
Danse des Morts de Basle , telle qu'elle est figurée dans les gravures de Mérian. ( Basle , J. Rod. Im-hof , 1789 , in-4*, pi. î. ) Ce sujet, d'une originalité piquante , prouve que l'u&age de ces os • suaires n'était pas seulement particulier à la Bretagne , mais qu'il était également adopté en Suisse.
bande de parchemin collée sur le front , ou écrit sur les os du front même. Mais on ne se bornait pas, en France, à ces silencieux Mémento mari. Presque partout le royaume , particulièrement à Toulouse, les clocheteurs des trépassés, revêtus de leur longue robe noire , chargée de deux têtes de mort , placées Tune sur la poitrine et l'autre entre les épaules, parcouraient les rues dans les ténèbres, agitant lentement leur clochette, et répétant de place en place, d'une voix sépulcrale :
Bonnes gens qui veillez , ( ou Réveillez-vous gens qui dormez , ) Priez Dieu pour les trépassés '.
Dans certains lieux, ils ajoutaient : « Priez pour lame de tel ou tel qui vient de mourir à telle heure. » Quelle consolation pour les amis et les parents du défunt, et surtout pour les pauvres malades aux oreilles desquels parvenaient ces
1 Les libertins et les coureurs de nuit , parodiant souvent ce lamentable appel d'une manière fort cynique , répondaient en contrepartie :
RéveiNei-voai gcn« qui dormez, Prenez vo» femmes et
M. Dulaure , en exprimant celte galle d'une manière beaucoup plus modeste , rapporte que les clocheteurs eux-mêmes se la permettaient quelquefois.
costume différait de celui dont nous parlions, d'abord par la forme , puis par l'interversion du blanc et du noir, leur dalmatique étant de cette
première couleur et ses funèbres ornements de la seconde; variété qui se remarquait également
Qui ti ton lient , soir et matin ,
M'éueilta et me fatchea , Va faire aillenrt , engeance de Démon ,
Ton vain et tragiqne nrmon.
( Les Œuvre» du sieur de Saint-Amant; Paris, G. De Luyue, in- 12, p. 00,)
qu'on remarquait surtout les ermites religieux de Tordre de Saint-Paul , promenant sur leur poitrine l'image de la mort au milieu des cités occupées des soins et des projets de la vie.
Le vêtement de ces funèbres cénobites se composait d'une robe de gros drap gris-blanc , qui descendait jusqu'aux talons ; d'un manteau de même couleur , qui n'allait qu'à la moitié des cuisses; d'un capuceaigu de drap noir; enfin y d'un scapulaire du même drap, sur lequel était représentée., comme on le voit dans notre vignette, une tête de mort posée sur deux os en
entre ces derniers et lui : « Monsieur, répondit » doucement le Diable , en arrêtant son char-, » riot , nous sommes les acteurs de la compa-, » gnie du Mauvais-Ange. Nous avons ce matin , » qui est l'octave de la Fête-Dieu, représenté
» la tragédie des Étals de la Mort , Ce jeune
t homme représente la Mort , et cet autre un » Ange ; cette femme , qui est la femme de Tau-, v teur de la comédie , est la Reine; en voilà un » qui fait le personnage d'un Empereur, et cet » autre celui d'un Soldat; et moi, je suis le » Diable, à votre service , et un des principaux » acteurs. »
Il y a , dans ce passage , le programme tout 1 entier d'une Danse Macabre, et l'association du Diable aux autres personnages ne Tait qu'ajouter à l'exactitude du tableau ; car, dans le moyenâge , on ne se figurait guère la Mort qu'avec Satan , se cachant embusqué darçs les replis de son \ suaire.
De là naissait la croyance que tout agonisant était accointé , comme le cierge de sainte Geneviève 1 , d'un ange et d'un diable prêts à se dis-
1 En Belgique , on dirait : Comme le cierge de sainte Gudule , car la même tradition naïve s'applique aux deux saintes. Pendant,
tables Danses de la Mort, que le char de cette éternelle ennemie du genre humain , se promenant dans l'ombre des nuits, conduit par dès squelettes ; épouvantable voiture que croient voir les simples habitants de TArmorique , et que nos paysans normands se contentent d'entendre rouler ?
Quant à ces derniers, simples témoins auriculaires, on concevra sans peine que l'horrible prodige se manifeste à eux principalement dans les longues nuits d'hiver, et lorsque la voix des vents ( pour moi je suis assez bon homme pour croire à la réalité des acousmates t ) se module en. sons étranges autour de la chaumière encore effrayée des légendes de la série *.
Au reste, cette idée superstitieuse pourrait
1 Quelques physiciens ont donné le nom d'acousmate à un phénomène physique qui n'a pas encore été expliqué d'Une manière satisfaisante. 11 consiste dans des bruits extraordinaires , sans cause appréciable , entendus dans les airs , et qui simulent des cris discordants, des siflements aigus, des murmures prolongés ou des explosions de voix , etc. Beaucoup d'observations authentiques de ces faits singuliers ont été consignées dans divers recueils, et l'on peut lire le récit de l'un des plus extraordinaires d'entre eux dans une dissertation intitulée : Explication physique des bruits qu'on entend quelquefois dans Pair à la campagne , laquelle est insérée dans les Variétés historiques, ou recherches dtun savant. Paris, 1752, t. il , p. 416.
* Série, pour veillée, locution normande ; de serius, au soir.
duites fréquemment par la palette et le ciseau, notamment par Sarrazin , dans d'admirables basreliefs, et par les artistes auxquels sont dues les
manière si énergique la vision de Plowman, est extraite d'an magnifique livre d'Heures , aux marges entourées d'élégantes arabesques , publié par Geoffroy Tory et Simon Du Bois ; Paris , 152?, gr. in-8°. Voyez Dibdin : Bibliographical Decameron , Second Day; p. OS.
à rentrée de la salle capitulaire de Saint-Georgésde-Boscherville , près Rouen , qui offre de l'analogie avec ces derniers vers ; elle représente une femme , les cheveux hérissés , se coupant elle* même la gorge avec un rasoir. Deux grands couteaux sont sculptés sur sa robe, l'un a la pointe en l'air et l'autre la pointe en bas. On pourrait se méprendre sur l'intention du sculpteur, s'il ne l'avait exprimée dans l'inscription suivante, gravée sur un phylactère tenu par cette figure dont la face et les bras sont mutilés :
EGO MORS H0M1NEM JUGULO CORRIPIO.
Ainsi, non seulement nos pères , nourris de
mort devient naturellement un sujet de méditation, c'est-à-dire dans les églises, dans les cloîtres et dans les cimetières.
Cette opinion est également celle de Fiorillo , dans son Histoire des Arts du Dessin en Allemagne et dans les Pays-Bas (Hanovre, 1 81 7-1820, 4 vol. in-8°), publication allemande où se trouve (vol. iv% p. 117) un mémoire sous le titre de Mâchabœorum chorea. Tout en y reconnaissant que l'orP gine de la Danse des Morts est très-obscure et embrouillée , l'auteur ne balance pas à croire que les auteurs ont confondu des représentations théâtrales et sacrées avec de simples peintures , et que ces dernières ne sont , en quelque sorte , que des copies des véritables actions mi-^ miques.
désordonnés et les étranges postures de leurs victimes , l'idée de faire danser la Mort avec la Vie V. j
M. Peignot lui-même ne répudie pas cette hypothèse , qui n'est relative qu'au titre et à Faction mimique de ces créations effroyablement burlesques. Rien de plus curieux ensuite que les investigations du docteur dijonnais pour dévoiler leur sens allégorique le plus plausible. Ce sens parait d'autant plus difficile à comprendre, que l'esprit s'embrouille d'abord dans l'étrange anomalie qu'offre le titre de Danse imposé à des objets purement relatifs à la Mort, et avec ce que ces objets ont de repoussant. Or, il est boiT! de se rappeler ici que la danse , qui , dans l'antiquité païenne , remplissait un rôle important
1 Dans un âge encore bien tendre, il m'arriva de passer une fois, en croupe derrière mon vénérable père , près d'un gibet peuplé d'hôtes nombreux , anciens et nouveaux. La nuit s'approchait ; les vents mugissaient autour de nous, et les fourches patibulaires s'enlevaient en noir sur la partie de l horizon encore légèrement teintée des lueurs du couchant ; vainement alors mon père passait, à dessein , au grand trot de son cheval ; car, bien que fugitivement aperçu , l'horrible spectacle de ces cadavres violemment agités dans tous les sens , et que semblait ranimer le souffle de la tempête, fit sur ma jeune imagination une impression profonde dont les traces subsistèrent encore bien longtemps après. Ce tableau de la mort, joint à la mobilité de ta vie , eût seul suffi pour inspirer l'idée de la Danse Macabre. J'en ai produit, plus tard , quelques souvenirs un peu brodés , dans des dessins qui ne feraient pas forlunc dans le boudoir d'une petite maîtresse.
la licence qui naquit de cet exercice , presque toujours passionné, contribua , plus encore que les excès de la bouche , à la suppression des agapes ( repas de charité mutuelle), dont la distribution du pain bénit nous retrace une légère image.
C'était surtout à la fête de Pâques qu'avaient ( lieu ces sortes de réjouissances en l'honneur de la résurrection du Sauveur du monde ; et le peu-J pie , le clergé et les papes eux-mêmes f , malgré la suppression des véritables agapes , n'abandonnèrent pas pour cela le simple usage des festins pieux , à cette époque solennelle ainsi qu'à certaines autres de l'année ; mais, dans la suite des temps, on revint à des divertissements d'un autre genre, et les danses des premiers chrétiens, rappelées de nouveau *, pénétrèrent encore jusque dans l'intérieur des lieux saints; profanation qui , dès le v° siècle, avait été condamnée par un
1 Le Cérémonial, dédié par Benoit, chanoine de Saint-Pierrede-Rome, à Célestin 11 , élu pape en 1143, rapporte la manière dont les souverains pontifes procédaient à ces repas.
» Eral gentilium ritus inter chrislianos retenlut , ut diebut festis ballaliones, id est cantilenas et saltationcs exercèrent,.... Quia ista àaUandi consuetudo de paganorum observatione rc~ mansil. Sermon 206 , attribué à saint Augustin. ( S. Augttst. opéra, edent. Bened. t. v. Append., col 137. )
Suivant Marteno', une danse semblable avait lieu à Châlons-sur-Saone, le jour de la Pente* côte, après compiles; le doyen devait y chanter le premier, puis chacun des danseurs pouvait y faire entendre, à tour de rôle, sa chanson ou sa ronde, pourvu toutefois qu'elle fût en latin ; cœleri suas dicant quivoluerint, latine tatmn; puis suivait le régal. Au reste , de graves cardinaux donnaient eux-mêmes l'exemple, et je ne sais où j'ai lu qu'on en vit quatre dansaqt le inajes T tueux menuet dans un bal par lequel fut ouvert le concile de Trente.
Ami de tous mes lecteurs , je m'arrête ici ù la pensée subite que quelqu'un d'entre eux v^ s'écrier peut-être que je rapporte avec malignité des récits qui présentent le clergé sous un point de vue licencieux o>u ridicule; pour me lavev d'avance d't\n tel reproche, je répète textuelle-:
» Magdeleme; dans celui de, 1581 , au chapitre du jour de Pâques, » ou lit ce qui suit :
• Finilo prandio t post terminent, finilâ Nonà , fiant choreœ in * clauttro , vel in medio navis ecclesiœ, si tempus fuerii pluvio^ » sum , cantando aliqua car mina ut in Processionariis continelur.
» Finitd chared fit collatio in capitulo cum vino rubeo et claro,
» etpomis vulgo nominatif des Carpcudus. » ( Ibid. p. 193. )
La dissertation de Bullct tend principalement a prouver que fa danse en question portait le nom de Bergerelte, Uergeretta.
\ De antiq, eccles. discip., p. 543.
priez pour nous, et nous danserons pour vous. Bonnet, qui rapporte cette naïveté, dans son Histoire de la Danse (p. 45 ), ajoute qu'en Provence, aux processions solennelles, on dansait également.
Au reste, Limoges n'offrait pas seule l'exemple de cette étrange piété, car, dans mille autres lieux de la France, principalement dans les campagnes, les fêtes patronales des paroisses, autrement fêtes balladaires, se célébraient de la même manière dans l'intérieur des temples.
C'est ainsi, par exemple, que, suivant Cambry 1 , le peuple se réjouissait , dans oertains endroits de la Basse-Bretagne, une partie de la nuit, la veille de Saint- Jean ^Baptiste, usage dont le même auteur fut lui-même encore témoin en 1766*,
Les prédicateurs des âges gothiques avaient beau s'écrier, dans leur pieuse indignation, que* par ces amusements, qu'ils appelaient la proceman du diable, les danseurs insultaient Jésus- Christ dans tous ses membres ; que les couronnes
1 Voyage dans le Finistère , t. m , p. 35.
* /rf., t. m, p. 170,
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SUR LES DANSES DES tORTS. 4 7 3
et sans doute la moins éclairée du clergé ne rougissait pas de prendre part elle-même.
Vainement, comme nous l'avons dit, des pa* pes, des conciles et des synodes s'élevaient successivement, les foudres de l'Église en main, contre ces scandaleux plaisirs; on leur répondait: Vous avez raison, mais c'est un vieil usage, il n'y faut rien changer, et nous continuerons, malgré tout, nos folies et nos danses.
Bans un pareil état de choses, qui sait si, pour revenir à nos Danses Macabres, les artistes (en leur accordant, s'entend, l'antériorité de l'invention ) ne crurent pas enfin devoir opposer des arguments , puisés dans leur noble profession, à la perpétuation des honteuses momeries dont nous avons parlé? Ce qui parait au moins peu contestable, c'est que l'éloquence muette et matérielle d'une peinture représentant la Mort affectant, dans son plus hideux appareil, les mouvements de la danse, devait plus puissamment agir sur l'intelligence inculte des hommes du moyen-âge, que n'eût pu le faire alors le plus brillant sermon de Bossuet ou de Bourdaloue. C'est des impressions de ce genre que parle saint Grégoire, pape , en ces mots : Efficaces sunt imagines in commovendts inspeciorum cordibus.
Dans une ballade, en forme de prière, comprise dans son grand testament, le poète Villon met , dans la bouche de sa mère, les vers sw-
9 face de Dieu au jour du jugement? Se vous » regardez en hault vous verrez iuge rigoureux, • enfer en bas ouuert et fort crueulx, par de* » dans vous conscience mordant, et par dehors t ciel, mer et terre ardant. A dextre aurez pe- » chez qui vous condamnent , asenestre deables » qui vous attendent. Espouentement aurez trop 9 terrible , horreur incredible et pêne infinie. 9 Mieulx vous sera lors duysant le urler que le 9 jubiler, et le mauldire que le rire et le muser 9 que le dencer. Ghascun de vous par courroux 9 ayre dira : Dies Ma dies yre. »
Quoiqu'il en soit , les peintres et les prédicateurs devaient perdre longtemps encore leurs couleurs et leur éloquence, car, pour ne parler que des prêtres, exemple frappant des bigarrures de l'esprit humain ! pendant qu'une partie du clergé s'élevait contre la danse, une autre s'obstinait à danser, ainsi que les laïques de tous les rangs , et dansait encore au commencement du ' xvu e siècle même. En effet, « Clément Y, » dit le Dictionnaire des Cas de conscience , de Pontas , au mot Danse, « fit, au concile général de 9 Vienne , une constitution exprès pour répri- 9 mer ce désordre dans les clercs, qui se mé- 9 loient avec les séculiers et dansoient avec eux,